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Première Guerre mondiale
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Deuxième Guerre mondiale
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Résistance
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Arrestation, emprisonnement et exécution
Dès 1940, profitant de l'emplacement isolé de sa ferme, il héberge et ravitaille des clandestins comme Raymond Hervé.
Le lieu est aussi utilisé comme containers d'armes et d'explosifs fournis notamment par les services secrets anglais[3]. Pour cette raison, il est arrêté en septembre 1942. Il est emprisonné à Quimper, puis transféré à Fresnes le [4]. Il est condamné à la peine de mort par le tribunal allemand, le , pour intelligence avec l'ennemi[4]. Il est fusillé au fort du Mont Valérien le à Suresnes (Hauts-de-Seine)[3].
Inhumation
Son corps fut «jeté entre quatre planches comme un cochon» selon les dires de sa fille aînée. À la suite des démarches entreprises par les membres de sa famille, il est exhumé fin 1944 dans un état de décomposition avancé. Les obsèques sont célébrées le à Melgven où il est depuis enterré[2].
Reconnaissance
Distinctions
Plusieurs distinctions ont été conférées à Yves Daoudal:
Le , à Melgven, se déroule l'inauguration de la place Yves Daoudal[6], située à l'angle de la rue Concarneau et de la rue de l'Eglise[2].
Au mois de mai 2010, un hommage est rendu à Yves Daoudal en présence de ses descendants, dans le cadre du nouvel aménagement muséographique du Mont-Valérien[7].
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