Ancien élève des lycées Alphonse-Daudet et Louis-le-Grand[1] et de l'École polytechnique (promotion 1955 ; sorti 7e en 1957) et de l'École des mines de Paris (entré en 1958, sorti classé premier sur 13 élèves du corps en 1960), il appartient au Corps des mines. Cadre dans l'administration, il participe en 1964 à la coordination des recherches des mineurs ensevelis à Champagnole au Mont-Rivel : neuf mineurs ont pu être sauvés, cinq ont trouvé la mort. De 1964 à 1971, il est le premier directeur de l'Agence de l'eau Artois-Picardie[2].
En 1971, il devient, pendant un an environ, adjoint du directeur général de la protection de la nature et de l'environnement, à la création du ministère de l'Environnement, par Robert Poujade. Sa mission est d'élaborer un projet de loi-cadre sur le bruit. Il est ainsi surnommé « Monsieur Silence. » Il propose notamment des aides pour l'insonorisation des logements dans les zones de bruit, autour des aéroports, et le rachat de propriétés dans les zones particulièrement exposées[3],[4]. Il poursuit ensuite son parcours dans l'administration. Il est à l'origine de la transformation du CERCHAR[5] en Ineris et est notamment, dans les années 1990 président de la mission interministérielle de l'effet de serre[2].