Comme Édouard Frédéric-Dupont à Paris et Michel de Rostolan dans l'Essonne, Yvon Briant est élu député sur une liste Rassemblement national (FN-CNIP) lors des élections législatives de mars 1986. Il est élu vice-président du groupe mais démissionne de cette fonction dès le mois de juin pour marquer son désaccord avec les votes du FN contre le gouvernement. En juillet, il est exclu du groupe FN et siège, alors, avec les non-inscrits aux côtés de Bruno Chauvierre. En , il devient secrétaire général du CNIP, avec le soutien de Philippe Malaud. Ce dernier le destitue le suivant. La décision est reportée mais ensuite confirmée par le comité directeur le . Il est cependant renommé au poste de secrétaire général le de la même année.
En , il devient conseiller régional d'Île-de-France, seul élu d'une liste CNIP autonome, dans le Val-d'Oise.
Mort
Le , il emprunte un avion alors qu'il se trouve en déplacement en Corse dans le cadre de la campagne sur la ratification du traité de Maastricht. Peu après le décollage de l'aéroport de Calvi-Sainte-Catherine, l'appareil qui le transporte est rabattu par le vent, s'écrase sur une colline près du col de Marsolino et prend feu. Il est tué ainsi que sa femme, Nathalie, directrice générale du groupe NRJ, leur fils unique Hugues, âgé de huit ans, et le pilote David Vallier.
Références
«Président du Centre national des indépendants Yvon Briant se tue dans un accident d'avion De l'armée à la politique», Le Monde,