Yvon Dallaire
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 76 ans) |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Psychologue, sexologue, conférencier |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Idéologie |
Hominisme (en) |
| Site web |
Yvon Dallaire, né le [1] et mort le [2] est un psychologue et sexologue canadien. Il est l'auteur d'une trentaine de livres sur le couple et les relations homme-femme, et exerce une activité de conférencier[3].
Il possède un diplôme de l'école normale supérieure, sciences de l'éducation, obtenue à l'Université Laval (Québec) en 1973 et une maîtrise de psychologie (1976). Il a été le premier professeur de psychologie au CEGEP de Sainte-Foy (Québec). Il a collaboré à la mise sur pied du cours Psychologie du comportement sexuel. Il crée et dirige le Centre d'épanouissement psycho-corporel de Québec de 1980 à 2002, puis se consacre à sa pratique privée en thérapie conjugale à partir de 1989.
Il a édité de 1989 à 1993 le magazine Option Santé. Il a été chroniqueur dans divers média, le magazine Agenda Plus de Belgique (2011), le Journal de Montréal et de Québec (2008 à 2015) pour la chronique « Votre couple ». Il a été également chroniqueur à l’émission Le bonheur total, Canal Vox, Québec, 2006-2007, coanimateur de l’émission Analyse-moi ça !, FM 93,3, Québec (2006), a été invité dans diverses émissions de radio et de télévision[4] partout dans la francophonie. De 2010 à 2016, il intervient sur le site belge psy.be, proposant des conseils extraits de ses publications en cours[5].
Dans une chronique de 2008 « Les secrets des couples heureux », parue dans Le Journal de Montréal, puis dans Qui sont ces femmes heureuses ? La femme, l’amour et le couple , il défend l'idée que les femmes doivent accepter « une répartition inégale et variable des salaires, des tâches ménagères, des soins aux enfants »[6].
En matière de thérapie conjugale, il dénonce la pression subie par les hommes en matière de sexualité. Pour lui, « Ce ne sont pas les hommes qui souffrent d'éjaculation précoce, mais les femmes qui souffrent d'orgasmes retardés » d'après une comparaison qu'il fait avec le monde animal[7].
"Hominisme »
Yvon Dallaire a fondé en 2006 avec Patrick Guillot et John Goetelen le néologisme « hoministe » (de homo, inis, humain), qu'il définit comme une réaction à « des demandes peut-être exagérées » des féministes, et qui cherche à se distancier du masculinisme[7]. Selon Francis Dupuis-Déri, Yvon Dallaire « cherche à se présenter comme étant au-dessus de la mêlée en se distanciant du féminisme et du masculinisme, pour se déclarer “hoministe” ».

