Elle travaille ensuite comme photo-reporter, dès 1990, pour différents journaux tels que Le Jeune Indépendant, puis à partir de 1992 pour le journal El Watan, avant de travailler pour l’agence Reuters à partir de 1998[2].
Elle est d’abord pigiste pour Reuters, pendant la guerre civile algérienne en 1997. Elle poursuit en 2000 pour couvrir le conflit entre les Albanais et les Serbes en Macédoine. En 2003, elle est affectée en Irak. Installée à Najaf, elle y devient une photographe employée de Reuters. Elle couvre ensuite le référendum au Soudan, le soulèvement tunisien et la révolution en Libye[3],[4],[5].
Le jury des 6eRencontres africaines de la photographie de Bamako, au Mali, lui décerne, en 2005, le prix de l'Union européenne pour le meilleur photographe de reportage[6]. Elle a la conviction de l’importance des témoignages visuels des photo-reporters, et c’est cette conviction qui, dit-elle, l’aide accomplir sa tâche, dans des conditions et contextes difficiles[5]. En 2017, elle est désignée «Photographer of the year 2017» par le quotidien britannique The Guardian[7].