L'exclamation est devenue associée à la danseuse et chanteuse de flamenco madrilène La Caramba dans les années 1780. Sa coiffure composée de rubans aux couleurs vives est devenue connue sous le nom de caramba[2],[3].
Victor Hugo dans Après la Bataille (poème de La Légende des siècles, 1859) présente un Espagnol de l'armée en déroute / Qui se traînait sanglant sur le bord de la route. Celui-ci, en criant : « Caramba ! », tire un coup de pistolet sur (s)on père, ce héros au sourire si doux, le général Hugo. Le coup passa si près que le chapeau tomba / Et que le cheval fit un écart en arrière / « Donne lui tout de même à boire », dit mon père (à ce houssard qu'il aimait entre tous / Pour sa grande bravoure et sa haute taille).
En référence à ce poème, Hergé présente le méchant lanceur de couteaux dans l'aventure de Tintin L'Oreille cassée (1935) qui s'exclame « Caramba ! Encore raté ! » si souvent que c'est devenu un slogan en français[4].
Dans le film Disney Les Trois Caballeros, Panchito Pistolas crie « Ay, Caramba » et José Carioca demande ce que cela signifie, mais Panchito ne le sait pas.
¡Caramba! (1983) est le titre d'un tableau d'Herman Braun-Vega où le peintre exprime sa surprise en se voyant entouré de tant de ses maîtres en peinture[5].
Le personnage Bart Simpson (à travers la voix de Nancy Cartwright ) a popularisé l'expression « ¡Ay, caramba ! » dans la série de dessins animés Les Simpsons[6],[7].