Álvaro Alberto (SN-10)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Álvaro Alberto | |
Profil du Álvaro Alberto | |
| Type | Sous-marin nucléaire d'attaque |
|---|---|
| Fonction | militaire |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Commanditaire | marine brésilienne |
| Chantier naval | Itaguaí Marine Constructions |
| Fabrication | acier |
| Équipage | |
| Équipage | 100 hommes[1] |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 100 m[1] |
| Déplacement | 6 000 tonnes[1] |
| Propulsion | Réacteur nucléaire naval brésilien de type PWR |
| Vitesse | autour de 24 nœuds, atteignant jusqu’à 26 nœuds |
| Profondeur | 350 mètres[1] |
| Caractéristiques militaires | |
| Rayon d'action | illimité (dépend du stock de nourriture et de l’endurance de l’équipage)[1] |
| Carrière | |
| Indicatif | SN-10 |
| modifier |
|
Le Álvaro Alberto (pennant number : SN-10) est un sous-marin nucléaire en cours de développement par la marine brésilienne, dans le cadre du programme PROSUB (Submarine Development Program), qui a bénéficié d’un transfert de technologie de la France pour la construction de la coque, avec le système de propulsion réalisé par la marine brésilienne[2].
Le nom du navire honore le vice-amiral et scientifique brésilien Álvaro Alberto da Mota e Silva. Le Brésil est, en 2025, le huitième pays[3] au monde à avoir la capacité de construire un sous-marin nucléaire. L'Álvaro Alberto est conçu pour la chasse aux autres sous-marins et ne transportera pas de missiles balistiques[4].
Le désir de construire un sous-marin nucléaire brésilien remonte aux années 1970. En environ 20 ans, la marine brésilienne a maîtrisé le cycle du combustible nucléaire et a commencé la construction du réacteur nucléaire, actuellement en cours de développement au centre expérimental Aramar à Iperó, qui équipera le navire.
Les travaux ont commencé le 6 juillet 2012, avec la base navale d’Itaguaí à Rio de Janeiro comme site de développement et de fabrication des navires[5].
L’une des phases du projet a été la maîtrise de la construction de la coque. Celle-ci a été obtenue par la réalisation de la classe Riachuelo, composée de quatre navires à propulsion classique diesel-électrique, dérivés de la classe Scorpène, dont la technologie a été transférée par la France[6]. Le premier sous-marin de la classe, le Riachuelo (S-40), a été lancé en 2019.
En 2014, certains annoncé son entrée en service en 2020, mais la découpe de la première tôle à lieu le 4 octobre 2023[7].