La chercheuse enseigne ensuite, entre 1964 et 1969, à l'Université Panteion, avant d'être renvoyée sous la dictature des colonels[1]. Elle passe ensuite sa thèse, intitulée «La Thessalie byzantine jusqu'en 1204. Une contribution à la géographie historique» et commence à enseigner à l'Université de Crète, poste qu'elle conserve jusqu'à sa retraite, en 2002, lorsqu'elle devient professeure émérite de l'Université[1]. Elle épouse aussi Paul Avraméas, dont elle prend le nom[1]. Ánna Avraméa s'intéresse particulièrement à la Thessalie byzantine et ottomane[2] mais étudie largement toute la Grèce byzantine, dès le Haut Moyen Âge[3],[4]. En 1999, elle participe à la dix-huitième conférence internationale de cartographie, à Athènes[5]. Elle se concentre aussi sur les figures issues de classes défavorisées et les traces archéologiques laissées par ces classes[6].
↑ Encarnación Martín López, «Visibilidad de las clases no privilegiadas en la edad media», Escritura y sociedad: burgueses, artesanos y campesinos, 2019, (ISBN978-84-9148-973-3), págs. 9-40, Dykinson, , p.9–40 (ISBN978-84-9148-973-3, lire en ligne, consulté le )