École nationale des pompiers du Québec
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du Québec
| Fondation |
2000 par Gouvernement du Québec |
|---|---|
| Type | Établissement de formation et de qualification professionnelle |
| Directeur | Stephen Valade |
|---|
| Ville | Laval |
|---|---|
| Pays |
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| Site web | www.ecoledespompiers.gouv.qc.ca |
| Coordonnées | 45° 33′ 37″ nord, 73° 44′ 25″ ouest | ||||
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| Géolocalisation sur la carte : Canada
Géolocalisation sur la carte : Québec
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L'École nationale des pompiers du Québec est un organisme québécois qui veille à la pertinence, à la qualité et à la cohérence de la formation professionnelle qualifiante des pompiers au Québec[1].
L'École nationale des pompiers du Québec est annoncée dans l'avant-projet de réforme de la sécurité incendie déposé à l'Assemblée nationale en [2]. Le texte propose de créer une école nationale des pompiers et d'encadrer la formation, la prévention et l'enquête sur les incendies[2]. Le gouvernement prévoit que les municipalités disposent de trois ans pour adopter un plan de lutte contre les incendies, avec un incitatif d'immunité civile si le plan est approuvé[3]. L'avant-projet propose aussi la création de l'École nationale des pompiers du Québec pour offrir une formation professionnelle[2],[3]. Au tournant des années 2000, le Québec compte alors environ 960 services de sécurité incendie, 3 800 pompiers à temps plein et 18 700 à temps partiel ou volontaires[4]. La loi est adoptée au printemps 2000 et l'École est officiellement créée dans la foulée de cette réforme[5].
Le choix du siège soulève un débat entre Québec et Laval. La nomination d'Yves Desjardins comme directeur général, issu de l'Institut de Protection Contre les Incendies du Québec (IPIQ) à la commission scolaire de Laval, laisse entrevoir une implantation dans la région lavalloise[5]. En , le ministre de la Sécurité publique Serge Ménard opte pour Laval[6]. La décision est justifiée par la présence de programmes au collège Montmorency et à l'IPIQ, ainsi que par l'activité de recherche du Service de sécurité incendie de Montréal[6]. L'École assure l’intégration verticale des formations existantes et prépare un projet de règlement fixant la formation minimale des pompiers à temps partiel au Québec avec un budget annoncé d'environ 1,2 M$[6].
En 2020, l'École nationale de police du Québec dépose un mémoire suggérant d'élargir son mandat vers une école nationale de sécurité publique[7],[8]. Le scénario étudié prévoit une fusion administrative avec l'École nationale des pompiers du Québec, sans centraliser la formation à Nicolet et en maintenant le réseau actuel de centres de formation[8].
En 2023, l'Association des gestionnaires en sécurité incendie et civile du Québec demande une réforme du cadre légal et de la formation en sécurité incendie. Elle soutient qu'une réduction du nombre de services, accompagnée d'une professionnalisation accrue et d'une uniformisation nationale des méthodes de travail, améliorerait l'efficacité dans le domaine. Le réseau compte alors 622 SSI, dont 392 desservent moins de 2 000 habitants, et environ 75% des pompiers sont volontaires[9].
Réseau de formation
L'École met en place un modèle de pôles régionaux afin de rapprocher l'administration des parcours et des évaluations[10]. Rouyn-Noranda devient le premier pôle en , dans une région où la grande majorité des effectifs est volontaire[10]. En , Rivière-du-Loup est désignée quatrième pôle régional[11]. Les autres pôles annoncés sont situés à Alma et Saint-Georges[11].