Avec sa femme, il effectue un voyage au Maroc. Rentré en France, il poursuit une carrière de portraitiste et de peintre d'histoire, obtenant plusieurs médailles aux Salons à partir de 1831.
Christophe Marcheteau de Quinçay, «La Retraite de Russie d'Édouard Odier (1800-1887), un fragment oublié de la légende napoléonienne», Les Cahiers d'Histoire de l'Art, n° 19, 2021, p. 140-147.
François d'Ormesson et Jean-Pierre Thomas, Jean-Joseph de Laborde, banquier de Louis XV, mécène des Lumières, Paris, Perrin, 2002, p.295(ISBN2-262-01820-0).