Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Château-d'Oléron

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TypeÉglise paroissiale
Début de la constructionXVIIe siècle
Fin des travauxXVIIIe siècle
Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Château-d'Oléron
Image illustrative de l’article Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Château-d'Oléron
Présentation
Culte Catholique romain
Type Église paroissiale
Début de la construction XVIIe siècle
Fin des travaux XVIIIe siècle
Géographie
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Ville Le Château-d'Oléron
Coordonnées 45° 53′ 19″ nord, 1° 11′ 48″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
(Voir situation sur carte : Charente-Maritime)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Château-d'Oléron
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption du Château-d'Oléron

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption est une église paroissiale située au Château-d'Oléron, dans le département de la Charente-Maritime et le diocèse de La Rochelle et Saintes.

Édifiée au XVIIe siècle afin de remplacer plusieurs édifices détruits au moment des travaux d'agrandissement de la citadelle, elle se caractérise par ses amples proportions et plusieurs peintures, dont un retable de style Louis XV. Le clocher-porche néo-roman qui surplombe les maisons du centre-ville est un ajout du XIXe siècle.

La documentation concernant les églises primitives restant peu fournie, on sait peu de choses sur ces monuments disparus. Les chartes et chroniques anciennes mentionnent une église Saint-Nicolas, une église Saint-James et une église Sainte-Marie, les deux premières étant associées à des prieurés. L'église Sainte-Marie pourrait avoir été la plus ancienne. Sans doute fondée au VIIIe siècle, elle est reconstruite en 1072. L'église Saint-Nicolas lui est postérieure de vingt ans. Cette petite église priorale placée sous l'invocation du saint patron des marins servait également de chapelle castrale, et était intégrée aux fortifications du château des ducs d'Aquitaine. Quant à l'église Saint-James, elle est fondée par Henri II et Aliénor d'Aquitaine en 1159. Elle est associée à un prieuré et à un hôpital où pèlerins et indigents viennent trouver du secours. À ces trois édifices est venu s'ajouter au XIVe siècle un couvent de Cordeliers. Aucune de ces possessions ecclésiastiques ne sort indemne des guerres de Religion. Ruinées, elles sont en partie reconstruites au début du XVIIe siècle[1].

La construction d'une impressionnante citadelle, véritable « verrou » devant barrer la route à d'éventuels bâtiments de guerre britanniques ou espagnols, vient transformer radicalement le tissu urbain de la ville dans la seconde moitié du siècle. Les églises sont abattues au fur et à mesure de la progression des travaux et des plans d'agrandissement successifs. En 1688, Saint-James est détruite à son tour. Il faut attendre un peu plus de dix ans la pose de la première pierre de la nouvelle église, placée sous l'invocation de Notre-Dame de l'Assomption. Les travaux avancent lentement : la nef et les bras du transept sont achevés en 1703, mais le chœur ne sort pas de terre avant 1764 ! Le clocher est bien plus tardif (1883). Coiffé d'une flèche culminant à 38 mètres, il est cantonné de statues représentant les quatre évangélistes[2].

Architecture

Notes et références

Liens externes

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