Église Notre-Dame-du-Bourg de Rabastens
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| Église Notre-Dame-du-Bourg de Rabastens | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | |||
| Type | Église paroissiale | |||
| Rattachement | Archidiocèse d'Albi Abbaye Saint-Pierre de Moissac de 1040 à 1583 Collège des Jésuites de Toulouse de 1583 à 1764 | |||
| Début de la construction | 1229 | |||
| Fin des travaux | 1889 | |||
| Style dominant | roman et gothique méridional | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | Occitanie | |||
| Département | Tarn | |||
| Ville | Rabastens | |||
| Coordonnées | 43° 49′ 16″ nord, 1° 43′ 30″ est | |||
| Site du Bien | Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France | |||
| Numéro d’identification |
868-060 | |||
| Année d’inscription | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Tarn
Géolocalisation sur la carte : Midi-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : France
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| modifier |
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L'église Notre-Dame-du-Bourg est une église paroissiale de Rabastens dans le Tarn, ancienne collégiale. Classée monument historique, elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.
Durant le XIIe siècle, un prieuré roman est construit à Rabastens par les moines bénédictins de l'abbaye de Moissac. Ils choisissent cet emplacement au carrefour de la route Toulouse-Lyon et d'une région fertile dans la vallée alluviale du Tarn.
Fortement détériorée durant la croisade des Albigeois, l'église est reconstruite à partir du traité de Meaux-Paris et du retour de la paix. Le portail roman est conservé mais le reste est construit en brique selon la mode du gothique méridional. La construction dure environ deux siècles.
Lors des guerres de Religion, le monument est pillé et transformé en corps de garde. Les statues, meubles et orfèvreries sont dispersés. Après le retour au culte catholique l'église est confiée aux Jésuites. Un chapitre est fondé en 1547. Une restauration est entamée qui durera jusqu'au XVIIIe siècle.
Durant la Révolution de 1789, l'église subit de nouveaux dommages. Elle est à nouveau restaurée au XIXe siècle sous la direction de César Daly. À cette occasion, la tourelle nord du clocher est construite en symétrie de l'autre, du XVIe siècle. Des peintures murales sont mises au jour sous les enduits successifs[1]. Les restaurations se poursuivent jusqu'en 1889, avec le réaménagement des chapelles sud de la nef.
Elle est classée aux monuments historiques le [2].
En 1998, elle accède avec les chemins de Saint-Jacques de Compostelle au patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture à la 22e session du Comité du patrimoine mondial de Kyoto[1].