L'église paroissiale, située hors de la première enceinte des remparts, a été détruite en 1621[1]. Elle est citée dans le registre des Visites pastorales par Pierre Fenouillet (1633)[2]. L'église actuelle a été achevée à la fin du XVIIesiècle. La façade est de style jésuite tandis que le clocher de 32 m est une tour massive qui conserve sa base médiévale[1].
L’église abrite des œuvres inscrites au titre objets aux monuments historiques, notamment un tableau d'une Vierge à l'Enfant présentant le Rosaire à saint Dominique, en présence d'une sainte martyre[3] et un orgue de tribuneCavaillé-Coll[4] daté de 1856 et restauré en 1994. L’intérêt majeur de cet orgue réside dans la présence de tout le matériel et de la mécanique d’origine d’Aristide Cavaillé-Coll dont c’était l’un des derniers instruments de cette époque signé «Aristide Cavaillé-Coll fils»"[5].
L'église tient son nom de la rosace qui se trouve derrière l’orgue et qui représente la Vierge avec Jésus et une barque. La rosace n'est visible que lorsque celui-ci est déposé pour sa restauration[6]. «Les fidèles apprécient beaucoup la chapelle avec une grotte de Lourdes, lieu de prière»[7].