L'édifice a été remanié à plusieurs reprises. En 1523, la nef est couverte d'une charpente, qui comporte d'abondantes inscriptions:
Au Nord,
«L'an mil VCCXXIII furent faictzs les arches et boys p. Je Rouxel procur.; J. Thebault charpentier»
Au Sud,
«P. Benoyer. Mon cotier»
Transept Nord,
«L'an mil VCCXLVII, ce boy fut dressé et faict; le miseur est Jehan Lorho et le charpentier Nicollazo»
En 1547, une chapelle est ajoutée au nord-est. En 1560, un porche et une seconde chapelle sont ajoutés.
L'église est ouverte, sur son pignon occidental, par une porte en anse de panier, à moulures multiples, sous une accolade portant un haut fleuron. Les contreforts qui l'encadrent sont assortis de clochetons à décoration flamboyante.
L'église abrite les statues de saint Marc et saint Isidore, le patron des laboureurs.
L'église Saint-Jean-Baptiste fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].