Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-le-Vieux
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| Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-le-Vieux | ||
Église Saint-Jean-Baptiste (Saint-Jean-le-Vieux). | ||
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Culte | catholique romain | |
| Dédicataire | Jean le Baptiste | |
| Début de la construction | XIe siècle | |
| Style dominant | roman | |
| Protection | ||
| Géographie | ||
| Pays | ||
| Province historique | Auvergne-Rhône-Alpes | |
| Département | Isère | |
| Ville | Saint-Jean-le-Vieux | |
| Coordonnées | 45° 12′ 47″ nord, 5° 52′ 56″ est[1] | |
| Géolocalisation sur la carte : Isère
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| modifier |
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L'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-le-Vieux, située sur la commune de Saint-Jean-le-Vieux en Isère, est un édifice religieux de rite catholique et relevant de l'art roman, datant du XIe siècle.
L'ensemble de cet édifice, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [2].
L’église est située dans le bourg ancien de Saint-Jean-le-Vieux, village perché dans la partie orientale du massif chaîne de Belledonne, au nord-est de l'agglomération grenobloise.
Dédiée à Saint-Jean-Baptiste, l'église est considérée comme l'un des plus anciens édifices romans du département. Le maître-autel, qui date du XVIIe siècle, est appelé « retable mystérieux ». Il est en bois doré à la feuille d'or, décoré en partie haute de fleurs de lys, de colonnes torses et de demi coupoles en coquille[3]. Le choeur conserve des peintures murales du XVIIIe siècle se présentant sous forme de grands panneaux imitant le marbre. La façade est de style lombard datant du premier âge roman. À l'origine, il semble que la porte latérale à accolade donnait sur le cloître et la fenêtre murée trilobée semi enterrée du mur amont donnait jour à un escalier menant à la crypte[4]
Historique
La majeure partie de l’édifice actuel doit remonter à l'époque médiévale. Des modifications ont été effectuées apportées durant le XIXe siècle dans les toitures, particulièrement sur l’abside, et la construction d’une sacristie au sud dont le toit cache le premier étage du clocher[5].
L’église "Sancti Johannis super Domena" a été remise au prieuré clunisien de Domène par Saint Hugues, évêque de Grenoble, à la fin du XIe siècle[6].
L'édifice aurait été un lieu de pèlerinage durant le XVIIe siècle pour ses reliques de Saint-Jean-Baptiste et de Saint-Jean-l'évangéliste. La visite pastorale de 1732 déclare l'église en bon état malgré sa couverture d'ardoise en ruines et mentionne deux chapelles dédiées à Saint Sébastien et à la Sainte Croix, située à l'intérieur. Durant la Révolution française, l'église est fermée, et le premier curé ne revient à demeure qu'en 1877, année de la réfection de la sacristie[7].