Église Saint-Martin d'Anglars
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| Église Saint-Martin | ||||
L'église Saint-Martin vue de la place. | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | |||
| Dédicataire | Saint Martin | |||
| Type | Église paroissiale | |||
| Rattachement | Diocèse de Cahors (siège) | |||
| Début de la construction | début XIIIe siècle | |||
| Fin des travaux | début XVIIIe siècle | |||
| Protection | ||||
| Géographie | ||||
| Pays | France | |||
| Région | Occitanie | |||
| Département | Lot | |||
| Commune | Anglars | |||
| Coordonnées | 44° 44′ 23″ nord, 1° 54′ 25″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Lot
Géolocalisation sur la carte : Midi-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : France
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L'église Saint-Martin d'Anglars est une église catholique située à Anglars, en France[1].
Historique
Un prieuré de moines bénédictins est attesté à Anglars en 972. Il est alors lié à l'abbaye de Fons, dépendance de l'abbaye Saint-Sauveur de Figeac.
À la fin de la guerre de Cent Ans, des bandes anglaises s'emparèrent d'Anglars d'où elles rançonnaient le pays. L'église fut brûlée à cette époque et le dernier étage du clocher détruit. La paix retrouvée, le prieuré endommagé a été réduit à un simple bénéfice réservé aux religieux de l'abbaye de Fons. Il ne reste de l'église romane que la tour-clocher qui a pu être construite à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle.
L'église est de nouveau dégradée pendant les guerres de Religion. Il ne subsiste rien du prieuré.
Les armoiries mi-partites des Corn et des Turenne d'Aynac se trouvant sur une clef de voûte du bas-côté nord doivent être rattachées à Mercure-Joseph de Corn, marquis de Queyssac, seigneur d'Anglars, marié en secondes noces, en 1710 à Suzanne de Turenne d'Aynac, fille de Louis II de Turenne d'Aynac, marquis d'Aynac, et de Marie Hélène de Flezins, dame de Montmurat[2]. La reconstruction de l'église pourrait donc leur être rattachée, datant ces travaux des années 1720. Le haut du clocher a été couvert par une charpente formée par des chevrons portant ferme.
L'édifice serait un bel exemple de construction gothique au début du XVIIIe siècle. Les voûtes détruites de la nef et du chœur auraient été remplacées par un plafond à la même époque ainsi que la tribune construite avec une voûte en berceau retombant sur deux murs d'applique. L'escalier a été remplacé par une galerie inclinée ménagée dans l'épaisseur des murs.
Le faux-appareil peint de la nef est signé et daté « Galtié J. 1954 ».
L'édifice est classé au titre des monuments historiques le [1].