L'arrondissement de Montauban est transféré au département voisin de Tarn-et-Garonne, lors de sa création en 1808, amputant le département du Lot d'environ un quart de sa superficie; la ville de Montauban, de 26 160 habitants en 1793, devient le chef-lieu de ce nouveau département.
Le , Cahors, chef-lieu du département du Lot, est la première à se déclarer ville citoyenne du monde: Cahors Mundi. Le , le Conseil Général du Lot invite les municipalités du Lot «à examiner l’extension du geste de Cahors au département tout entier». Le , 239 communes du Lot avaient voté le texte de la Charte de mondialisation[3],[4].
Au la région Midi-Pyrénées, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Languedoc-Roussillon pour devenir la nouvelle région administrative Occitanie.
«De gueules au pont de six arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes d'azur mouvant de la pointe, sommé de cinq tourelles aussi d'argent, maçonnées de sable, ouvertes du champ, surmontées de cinq fleurs de lys d'or.»
Armoiries du Quercy et de Cahors proposées par Robert Louis comme armoiries départementales.
Sept régions naturelles caractérisent un ensemble de paysages pittoresques et contrastés, traversés d’est en ouest par deux voies d’eau, la Dordogne au nord, le Lot au sud:
le Ségala lotois (au nord-est): frange occidentale du Massif central, ses terrains siliceux et humides sur lesquels alternent forêts et prairies sont favorables à l’élevage bovin;
le Limargue (au centre-est): adossé au Ségala, c’est également une zone bocagère sur sols humides à dominante argileuse;
les Causses (au centre): vastes étendues calcaires, karstiques, érodées et sèches, elles occupent les deux-tiers du territoire départemental. C’est le domaine de l’élevage ovin. On trouve notamment, du nord au sud, le Causse de Martel, le Causse de Gramat et le Causse de Limogne;
la Bouriane (à l’ouest): sables sidérolithiques et influence subatlantique déterminent un paysage fortement boisé où dominent pins maritimes et châtaigniers, exploité en polyculture-élevage;
Cahorsle Quercy Blanc (au sud): calcaires lacustres blancs en plateaux peu fertiles alternent avec des vallées molassiques consacrées à la production des céréales-oléagineux, du melon, de la prune, du tabac;
la Vallée du Lot (au sud): bordée par les cultures légumières et le vignoble en aval de Cahors;
Les principaux axes de transport du département s’organisent autour de la liaison entre Paris et Toulouse, qui traverse Cahors, assurée par l’autoroute A20 et la ligne ferroviaire POLT (Paris–Orléans–Limoges–Toulouse). Cet axe constitue la principale liaison routière et ferroviaire du Lot.
Le réseau routier est complété par plusieurs routes départementales reliant les principales villes du territoire, notamment Cahors, Figeac, Gourdon et Souillac. Le transport collectif est assuré par les lignes d’autocars du réseau régional liO, qui desservent les communes du département.
Sur le plan ferroviaire, les gares de Cahors, Figeac, Gourdon et Souillac permettent des liaisons régulières en TER et Intercités, notamment vers Toulouse, Brive-la-Gaillarde et Paris.
Le Lot ne dispose pas d’aéroport commercial, mais l’aéroport de Brive–Souillac, situé à proximité, constitue le principal accès aérien. La rivière Lot est aujourd’hui principalement utilisée pour la navigation de plaisance et le tourisme.
L’économie du Lot repose sur plusieurs secteurs majeurs, au premier rang desquels figurent l’agriculture, l’industrie et le tourisme. Territoire à dominante rurale, le département conserve un important ancrage agricole, avec des productions reconnues telles que le vin de Cahors, la truffe noire, le foie gras, le melon du Quercy et le fromage RocamadourAOP. L’agriculture représente une part de l’emploi supérieure à la moyenne nationale et s’oriente largement vers des productions de qualité[5].
L’industrie occupe également une place importante dans l’économie lotoise, notamment autour de Figeac, avec les secteurs de l’aéronautique, de la mécanique et de l’agroalimentaire. Le département se distingue par un poids industriel relativement élevé pour un territoire rural[5].
Enfin, le tourisme constitue un pilier essentiel de l’activité économique grâce à l’attractivité de sites tels que Rocamadour, la vallée du Lot, les villages classés et le patrimoine naturel des causses du Quercy.
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(Sources: SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[6] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[7] puis population municipale à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Communes les plus peuplées
Davantage d’informations Nom, Code Insee ...
Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Présentes à Cahors et à Cambes (près de Figeac), les équipes techniques de la CCI développent toute une gamme de services qui accompagnent les entreprises (environ 7 000 entreprises inscrites au RCS de Cahors) tout au long de leur vie: création, reprise, développement, financement, formation[11], embauches, prévention des difficultés, marketing, export, législation, développement durable, transmission,etc.
Tourisme
Le palais de la Raymondie à Martel.St Cirq-Lapopie.Rocamadour.
Le Sud-Ouest du département (la vallée du Lot) est l'une des régions viticoles les plus anciennes de France[réf.nécessaire]. Les vins de Cahors sont connus dans le monde entier[réf.nécessaire].
Créé en 1999, le parc naturel régional des Causses du Quercy (175 717 hectares, 26 000 habitants) contribue à préserver le patrimoine local. La flore locale et la faune sauvage européenne sont présentées au parc animalier de Gramat. Avec son ciel nocturne relativement préservé de la pollution lumineuse, le triangle noir du Quercy est un lieu d'observation privilégié qui accueille depuis quelques années un tourisme astronomique croissant[16]. 42 communes du Lot détiennent le label national Villes et Villages Etoilés, décerné par l'ANPCEN.
En 2023, le département disposait d'un budget de 282,9 millions d'euros dont le plus gros poste de dépenses est la catégorie "personnes âgées" avec 55,1 millions d'euros alloués[18].
Gaston Monnerville (homme politique), Sénateur du Lot, Président du Conseil général du Lot, conseiller général en canton de Sousceyrac, maire de Saint-Céré.
Population municipale de référence en vigueur au 1erjanvier2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2025, date de référence statistique: 1erjanvier2023.