Église Saint-Michel de Sigale
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| Église Saint-Michel | ||
| Présentation | ||
|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | |
| Dédicataire | Saint Michel | |
| Type | Église | |
| Rattachement | Diocèse de Nice | |
| Début de la construction | XIIIe siècle | |
| Fin des travaux | 1520 | |
| Style dominant | Roman | |
| Protection | ||
| Géographie | ||
| Pays | France | |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-Maritimes | |
| Ville | Sigale | |
| Coordonnées | 43° 52′ 19″ nord, 6° 57′ 52″ est | |
| Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
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| modifier |
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L'église Saint-Michel est une église située à Sigale (ou, jadis, Sigalle ; en italien Cigala ou Cigalla ; Sigala / Sigalo [siɡˈalʌ] en occitan local), commune française, dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
L'église Saint-Michel, église des Templiers, dite parfois Saint-Michel et Saint-Blaise, est l'église paroissiale de Sigale, autrefois commune aux villages de Sigale, Sigalon et Aiglun. Elle est bâtie dans un style roman alpin tardif comme un certain nombre d'églises de la région. Pour Jacques Thirion, elle peut dater du XIIIe siècle, voire du XIVe siècle.
À l'origine l'église avait une nef unique et le portail était au nord, dans la deuxième travée (on en voit encore aujourd'hui la trace dans le mur externe). Un clocheton de trois arcades sur deux niveaux domine le pignon occidental a dû être refait plusieurs fois.
Le cimetière communal se trouve au sud de l'église. Dans l'église elle-même se trouve, sous le maître-autel, le caveau des ecclésiastiques ; un autre caveau se trouve sous l'autel du Rosaire (chœur du collatéral) ; celui des Pénitents blancs, "du saint-Nom-de-Jésus", devait se trouver sous leur chapelle, démolie aujourd'hui, qui se trouvait accolée à l'église et séparée du cimetière par une ruelle.
L'église a dû être restaurée vers 1420.
Le , Louis Albin, vicaire général de l’évêché de Glandèves pour les paroisses situées en terre savoyarde, a accordé l’autorisation d’agrandir l’église. La nef romane est alors doublée d'un collatéral au sud. Pour permettre la communication entre les deux nefs trois larges arcs transversaux retombant sur des colonnes cylindriques ont été réalisés dans le mur goutterot sud. Sur la colonne la plus proche du chœur on peut lire l'inscription « 1520 + Me M° Lonbart ». On ne peut dire si le mot lonbart correspond à un patronyme ou à une origine.
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques le [1].
Présentation
Cet édifice présente une stéréotomie de grande qualité en moyen appareil assez régulier. La nef, élancée, se divise en quatre courtes travées couvertes d’un berceau fortement brisé, directement suivies d’une abside de hauteur quasi identique en cul-de-four.