Église Saint-Nicolas de La Ferté-Milon

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Type
Paroisse
Paroisse Saint-Félix-de-Valois (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Dédicataire
Église Saint-Nicolas de La Ferté-Milon
Façade occidentale de l'édifice.
Présentation
Type
Diocèse
Paroisse
Paroisse Saint-Félix-de-Valois (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Dédicataire
Style
Renaissance
Construction
XVIe - en partie
Religion
Propriétaire
Commune
Patrimonialité
Localisation
Province
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
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Localisation sur la carte de l’Aisne
voir sur la carte de l’Aisne

L'église Saint-Nicolas est une église catholique située à La Ferté-Milon, en France[1].

L'église est située dans le département français de l'Aisne, sur la commune de La Ferté-Milon. L'église se trouve dans la rue de la Chaussée, historiquement "ville basse" qui se développa au fil des travaux d'assainissement du marais.

Historique

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1965[1]. Autrefois, un cimetière entourait l'église.

La structure de l'édifice subit de nombreuses transformations au XIXe et XXe. En effet, vers 1850 le clocher fut frappé par la foudre, détruisant l'importante flèche formant un bulbe (visible sur le célèbre billet de 50 francs). À la place, une flèche plus petite et plus simple fut construite.

Au début des années 1900, la toiture sud de la nef présentait de nombreux désordres. Pour remédier à cela des travaux sont entrepris par la commune. Cependant, afin d'en réduire les coûts une modification fut exécutée consistant à supprimer les trois pignons formant des chapelles sur le bas-côté sud. À la place, une toiture en ardoise en une seule partie fut construite modifiant durablement l'aspect de l'église, en camouflant le bas-côté et en l'incorporant à la nef.

Vitraux

Elle possède sept verrières représentant des scènes de la vie de la Vierge et du Christ, scènes de la Passion, l'Apocalypse ainsi que le Jugement Dernier[2]. Elles datent du XVIe siècle et on peut y lire les dates de 1542, 1549 et 1598. Elles ont été rénovées dans les années 1870 par l'atelier Durieux de Reims[3].

Les vitraux subirent de nombreux événements, durant la Révolution française, le sacristain Dubois blanchit les vitraux afin de les protéger de la furie révolutionnaire.

Lors de la Première Guerre mondiale, le chanoine Devigne fit démonter les verrières avant les bombardements de juillet 1918. Malgré tout, certaines furent abimées, elles sont restaurées en 1925 grâce une nouvelle fois au chanoine Devigne. Une baie a cependant disparu totalement à cause des destructions.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les vitraux sont démontés par les Monuments Historiques et transportés dans la Loire afin de les protéger des dommages de guerre. Ils sont ensuite remontés dans les années 50.

Mobilier

Mobilier classé

Parmi les éléments inventoriés par les Monuments Historiques :

-Un important lutrin entièrement en fer forgé.

-Un banc d’œuvre du XVIIe, autrefois accompagné de son tableau du XVIIe attribué à Martin Fréminet, maintenant déplacé au Musée Jean Racine.

-Trois anges en bois du XVIIe.

Banc d’œuvre en 1911 par Moreau-Nétalon

Mobilier non classé

-Les fonts baptismaux en marbre du XVIIIe siècle.

-Lustre en bronze doré et cristal, début XIXe. Situé au milieu de la nef.

- L'église dispose d'un orgue construit par Salomon Van Bever en 1905. Pas de modification depuis cette date, restauré en 2020. Un clavier transpositeur : Montre 8, Prestant 4, Voix céleste 8, Bourdon 8, Salicional 8, Basson 8 (basse), Hautbois 8 (dessus). Pédalier court de 13 marches (Ut1 à Ut2) en tirasse permanente.

-Un important lutrin entièrement en fer forgé.

-Deux anges agenouillés fin du XVIIIe (?) en bois doré, situés de part et d'autre du maître autel.

Images

Références

Annexes

Liens externes

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