Église Saint-Thomas du Diamant
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| Église Saint-Thomas | |||
| Présentation | |||
|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | ||
| Dédicataire | Saint Thomas | ||
| Type | Église paroissiale | ||
| Rattachement | Archidiocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France | ||
| Début de la construction | 1829 | ||
| Fin des travaux | 1983 | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Martinique | ||
| Département | Martinique | ||
| Ville | Le Diamant | ||
| Coordonnées | 14° 28′ 48″ nord, 61° 01′ 34″ ouest | ||
| Géolocalisation sur la carte : Petites Antilles
Géolocalisation sur la carte : Martinique
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| modifier |
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L'église Saint-Thomas du Diamant est une église catholique située au Diamant en Martinique[1].
L'église est située sur la commune du Diamant, dans le département français de la Martinique au centre du bourg parallèlement la mer. Cette église orientée est localisée sur le cadastre de la commune du Diamant section L parcelle n° 97 d'une contenance de 7 a 85 ca[2].
Histoire
Le Diamant et les Anses-d’Arlet formaient initialement un tout paroissial desservi irrégulièrement par des missionnaires. C'est en 1684 que la paroisse du Diamant devient distincte de celle des Anses-d'Arlet et est confiée aux capucins. Un premier sanctuaire maçonné y est construit.
Les habitants se cotisent et, avec l'aide du roi, effectuent les grosses réparations de l'église et du presbytère. L'église est alors formée d'un corps de bâtiment rectangulaire avec une sacristie appuyée en cul de lampe. Elle possède une nef sans chapelle, ni clocher. Les cloches sont soutenues par des poteaux situés à l'extérieur. En 1700, 1800 carreaux sont importés de Provence pour la réalisation du carrelage de l'église.
Entièrement détruite par l'ouragan de 1766, l'église est reconstruite en 1778 et dotée d'un clocher. L'église est à nouveau détruite par un autre cyclone tropical en 1817, puis peine à être reconstruite à la suite de grandes difficultés financières et de nombreuses polémiques entre les habitants et le préfet apostolique sur un nouveau lieu de culte. Les travaux sont finalement financés grâce à l'augmentation d'un impôt, proportionnel au nombre d'esclaves possédés. Cette nouvelle église, d'inspiration baroque, ne possède qu'une seule nef et est dédicacée le . En 1860, les paroissiens se cotisent à nouveau pour son agrandissement. Des allées latérales sont ajoutées et les murs extérieurs sont refaits. En 1871, la façade et le clocher sont rénovés.
Le clocher et la charpente sont entièrement refaits par les compagnons du devoir en 1983.
L'édifice est protégée titre des monuments historiques (arrêté d'inscription en date du )[1].