Église Saint-Wulphy de Rue
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| Église Saint-Wulphy de Rue | ||||
| Présentation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | |||
| Type | Église paroissiale | |||
| Rattachement | Diocèse d'Amiens | |||
| Début de la construction | 1828 | |||
| Fin des travaux | 1833 | |||
| Style dominant | néo-classique | |||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Province | ||||
| Région | Hauts-de-France | |||
| Département | Somme | |||
| Ville | ||||
| Coordonnées | 50° 16′ 23″ nord, 1° 40′ 07″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Géolocalisation sur la carte : France
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L'église Saint-Wulphy est un édifice religieux situé au centre du bourg de Rue, dans l'ouest du département de la Somme.
L'église de Rue est reconstruite de 1828 à 1833. Elle succède à un précédent édifice construit au XIIe siècle, dévasté le par une violente tempête et démoli en 1827 pour faire place au nouvel édifice par Charles Sordi le concepteur de l'église nouvelle. La chapelle du Saint-Esprit de Rue, chef-d'œuvre du gothique flamboyant, ancien bas-côté nord, est préservée et devient séparée de la nouvelle église[1]. Après des controverses qui durent trois ans, la grande tour qui servait aussi d'amer pour la navigation est également démolie. Le nouvel édifice est placé, comme le précédent, sous le vocable de saint Wulphy[2].

Selon la légende primitive du Saint Voult, Nicodème et l’empereur de Constantinople, David, sculptent trois crucifix qu’ils jettent dans la mer de Grèce. Nicodème en a sculpté un, qui parviendra à Lucques ; les deux autres, œuvres de David, iront l’un à Rome, l’autre à Rue. Le Saint Voult est victime de son succès. Certes, seule la cathédrale de Lucques possède le crucifix le plus authentique, mais cela n’exclut pas que, sur les conseils de Nicodème, deux images du Christ en croix de même type ont été créées. L’église Saint-Vulphy de Rue se recommande de la possession d’une de ces représentations. Cette précieuse relique, placée finalement dans la chapelle du Saint-Esprit, est brulée à la Révolution, seul un fragment est préservé[3].
