Église Sainte-Geneviève de Rosny-sous-Bois
église située en Seine-Saint-Denis, en France
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L'église Sainte-Geneviève à Rosny-sous-Bois dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France est une église affectée au culte catholique[1].
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Paroisse Sainte-Geneviève (d) |
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Elle est exactement située place Carnot, à l'angle de la rue du Général-Gallieni et de la rue du 4e-Zouaves.
Une légende rapporte que sainte Geneviève aurait autrefois fait cuire du pain pour les habitants du village, et l'aurait distribué à cet endroit[2].
Historique

Une église et un cimetière se trouvaient déjà à cet endroit à l'époque mérovingienne (VIe – VIIe siècles)[3].
En 845, la châsse de la sainte est déplacée à Marizy-Sainte-Geneviève par crainte des invasions normandes[4]. Ces reliques auraient ensuite été apportées à Rosny en 861, selon un texte de 866 cité dans un manuscrit de 1291[5].
À cet emplacement, le plus haut de la ville, est donc construite une église romane aux XIe – XIIe siècles.
En 1163, le pape Alexandre III confirme la possession de cette église à l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris. Une cloche bénie en 1671 lui est par la suite adjointe[6].
Elle abritait la pierre tombale de Guillaume de Montreuil. En 1793, pendant la Révolution, elle est transformée en Temple de la Raison[7]. Les objets métalliques servant au culte furent fondus. Le , le conseil décida que la girouette du toit du temple serait supprimée[8].
En 1804, le décret Impérial sur les sépultures ordonna que les tombes fussent mises en dehors des territoires communaux. En 1822, le cimetière qui se trouvait au nord-est de l'église est desaffecté[9] et remplacé par l'ancien cimetière de Rosny-Sous-Bois sur un terrain offert par le baron de Nanteuil[10].
L’édifice est démoli pour vétusté en 1856. La première pierre de l'église actuelle a été posée et bénie le par l'abbé Allary, curé de la paroisse.
L'orgue provient de l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas d'où il a été transféré en 1986[11].
Description

Lors de la reconstruction, l'apparence médiévale d'origine a été effacée. Les vitraux dans le chœur et les chapelles latérales sont l'œuvre du peintre-verrier Antoine Lusson[12].