Élections communales de 2018 à Seraing
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| Élections communales sérésiennes de 2018 | ||||||||||||||
| 39 sièges du Conseil communal (majorité absolue : 20 sièges) | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Parti socialiste – Francis Bekaert | ||||||||||||||
| 42,77 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 20 | |||||||||||||
| Parti du travail de Belgique – Damien Robert | ||||||||||||||
| 24,21 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 11 | |||||||||||||
| Mouvement réformateur – Fabian Culot | ||||||||||||||
| 10,93 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 4 | |||||||||||||
| Ecolo | ||||||||||||||
| 10,03 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 4 | |||||||||||||
| Parti Populaire | ||||||||||||||
| 3,41 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Démocrate fédéraliste indépendant | ||||||||||||||
| 3,38 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Centre démocrate humaniste | ||||||||||||||
| 2,14 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
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Les élections communales de 2018 à Seraing se sont déroulées le 14 octobre 2018.
Elles sont marquées par l'affrontement entre le PS et le PTB[1]
Forces en présence
PS
Alain Mathot, bourgmestre socialiste de la ville, décide de ne pas se représenter au mayorat[2] en raison de son implication dans une affaire judiciaire[3]. La section locale choisit d’abord comme tête de liste Laura Crapanzano[4], avant de finalement désigner Francis Bekaert, président du CPAS[5].
PTB
Le PTB, comme en 2012, choisit Damien Robert comme tête de liste[6].
MR
Les libéraux désignent Fabian Culot[7] pour mener le parti, et ouvrent leur liste, pareillement à 2012, à des dissidents du Centre démocrate humaniste[8].
Ecolo
Jean Thiel mène la liste écologiste[9].
DéFI
DéFI investit l'ancien président du cdH de Seraing, Gwenaël Sancinato[10]
cdH
La défection de son ancien président provoque de fortes dissensions au sein du cdH[11]. Les chrétiens-démocrates présentent finalement une liste incomplète[12] menée par Agnès Krawcyck[13].
Campagne
La campagne est dominée par la confrontation entre le PS et le PTB, dont l’objectif de ce dernier est de renverser la majorité absolue détenue par les socialistes[14]. La rivalité dérape quand Alain Mathot bouscule Damien Robert au terme d’un débat consacré à l’élection par la RTBF[15],[16].
Le cdH provoque une polémique en distribuant des tracts faisant référence au Renouveau charismatique catholique[17].