Élections législatives russes de 2016
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| Élections législatives russes de 2016 | ||||||||||||||
| 450 sièges de la Douma (Majorité absolue : 226 sièges) | ||||||||||||||
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| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 110 061 200 | |||||||||||||
| Votants | 52 631 849 | |||||||||||||
| 47,82 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 51 649 253 | |||||||||||||
| Blancs et nuls | 982 596 | |||||||||||||
| Russie unie – Dmitri Medvedev | ||||||||||||||
| Voix | 28 527 828 | |||||||||||||
| 54,20 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 343 | |||||||||||||
| KPRF – Guennadi Ziouganov | ||||||||||||||
| Voix | 7 019 752 | |||||||||||||
| 13,34 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 42 | |||||||||||||
| LDPR – Vladimir Jirinovski | ||||||||||||||
| Voix | 6 917 063 | |||||||||||||
| 13,14 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 39 | |||||||||||||
| Russie juste – Sergueï Mironov | ||||||||||||||
| Voix | 3 275 053 | |||||||||||||
| 6,22 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 23 | |||||||||||||
| 7e législature de la Douma | ||||||||||||||
| Président de la Douma | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Sergueï Narychkine Russie unie |
Viatcheslav Volodine Russie unie | |||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||
Des élections législatives ont lieu en Russie le afin d'élire les 450 membres de la Douma d'État.
Mode de scrutin
La Douma d'État est composée de 450 sièges pourvus pour cinq ans selon un mode de scrutin parallèle. Sur ce total, 225 sièges sont pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions. Les électeurs votent pour un candidat dans leur circonscription et le candidat arrivé en tête est déclaré élu. Les 225 sièges restants sont pourvus au scrutin proportionnel plurinominal avec listes fermées et seuil électoral de 5 % dans une unique circonscription nationale. Après décomptes des voix, les sièges sont répartis entre tous les partis ayant franchi le seuil électoral selon la méthode du plus fort reste, en appliquant le quota de Hare. La répartition des sièges à la proportionnelle n'est pas faite de manière à compenser le décalage entre les parts des voix des électeurs et celles des sièges obtenus par l'autre moitié, mais s'additionne simplement à celle-ci, donnant au scrutin une forte tendance majoritaire[1],[2],[3].
Il s'agit des premières élections depuis une réforme entreprise en 2014 qui fait revenir le mode de scrutin à celui en vigueur lors des élections législatives de 2003, après deux élections organisées au scrutin proportionnel plurinominal intégral.
