Élections législatives serbes de 2014
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| Élections législatives serbes de 2014 | ||||||||||||||
| 250 sièges de l'Assemblée nationale (majorité absolue : 126 sièges) | ||||||||||||||
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| Type d’élection | Élections législatives | |||||||||||||
| Participation | 53,09 % | |||||||||||||
| Un avenir dans lequel nous croyons – Aleksandar Vučić | ||||||||||||||
| Voix | 1 736 920 | |||||||||||||
| 48,35 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 158 | |||||||||||||
| Parti socialiste de Serbie – Ivica Dačić | ||||||||||||||
| Voix | 484 607 | |||||||||||||
| 13,49 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 44 | |||||||||||||
| Parti démocrate – Dragan Đilas | ||||||||||||||
| Voix | 216 634 | |||||||||||||
| 6,03 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 19 | |||||||||||||
| Nouveau Parti démocratique - Verts – Boris Tadić | ||||||||||||||
| Voix | 204 767 | |||||||||||||
| 5,70 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 18 | |||||||||||||
| Premier ministre | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Ivica Dačić Parti socialiste de Serbie |
Aleksandar Vučić Parti progressiste serbe | |||||||||||||
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Les élections législatives serbes de 2014 (en serbe cyrillique : Избори за народне посланике Републике Србије 2014. ; en serbe latin : Izbori za narodne poslanike Republike Srbije 2014) ont lieu le [1] pour élire les deux cent cinquante députés de l'Assemblée nationale (Народна скупштина et Narodna skupština), pour un mandat de quatre ans.
Les élections sont anticipées de 2 ans à la demande d'Aleksandar Vučić.
À la suite des élections législatives du , la coalition rassemblée autour du Parti progressiste serbe (SNS) obtient une majorité relative à l'Assemblée nationale. Après deux mois de négociations, le SNS forme une coalition gouvernementale avec le Parti socialiste de Serbie (SPS)[2]. Ivica Dačić, le président du SPS, devient premier ministre, tandis qu'Aleksandar Vučić doit « se contenter » du poste de vice-premier ministre. L'ancien parti au pouvoir, le Parti démocrate (DS), enregistre de lourdes pertes mais réussit à se maintenir à Belgrade ; les mois suivants, notamment marqué par des scissions au sein du DS, affaiblit le parti ; en septembre 2013, à Belgrade, le maire, Dragan Đilas, doit renoncer à sa fonction à la suite d'une motion de censure[3].
Face à une situation économique difficile, les tensions au sein du gouvernement serbe grandissent ; malgré cela, les sondages sont favorables au Parti progressiste, notamment en raison de l'ouverture des négociations pour l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne et à la suite de succès dans la lutte contre la corruption[1]. Dans ce contexte Aleksandar Vučić en appelle à des élections législatives anticipées susceptibles d'asseoir la légitimité politique de son parti[1],[4]. Le premier ministre Ivica Dačić donne à son tour son accord pour ces élections anticipées[5]. Le , le président, Tomislav Nikolić, issu du SNS, dissout l'Assemblée et convoque des élections législatives anticipées pour le [6],[7].