Élise Huchard

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Naissance
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Nationalité
Formation
Université Toulouse III (d) (doctorat) (jusqu'en )
Université Montpellier-II (maîtrise) (-)
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Élise Huchard
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Biographie
Naissance
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Formation
Université Toulouse III (d) (doctorat) (jusqu'en )
Université Montpellier-II (maîtrise) (-)
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Activités
Autres informations
A travaillé pour
Musée de zoologie de l'université de Cambridge ( - )
German Primate Centre (en) ( - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Distinction

Élise Huchard, née le , est une primatologue et chercheuse française, spécialisée en écologie comportementale[1] travaillant pour le CNRS. Elle est récipiendaire de la Médaille de bronze du CNRS 2017.

Après avoir suivi des études vétérinaires de 1998 à 2004, obtenant un doctorat en médecine vétérinaire à l'Université Toulouse-III-Paul-Sabatier, elle prépare et obtient entre 2004 et 2005 un master en écologie et biologie de l'évolution à l'université de Montpellier. De 2005 à 2008, elle prépare et obtient un doctorat en science avec une thèse préparée conjointement à l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (ISEM) et à l'Institut de zoologie de Londres. Elle effectue deux post-doctorats en Allemagne et au Royaume-Uni, à l'université de Cambridge[2].

En 2014, elle est recrutée comme chargée de recherche au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier puis elle rejoint l’ISEM deux ans plus tard. Elle est maintenant directrice de recherche à ISEM[3].

Recherches

Ses recherches portent sur le fonctionnement des sociétés animales, à travers l'étude d'espèces telles que les suricates, les babouins ou les mandrills. Elle a travaillé sur les conflits intra- et intersexuels, mais aussi entre parents et enfants. Elle s'interesse à l’évolution de la reproduction saisonnière et des hiérarchies sociales. Elle co-dirige avec Guy Cowlishaw (Institut de zoologie de Londres) et Alecia Carter (University College de Londres) le Tsaobis Baboon Project qui étudie l’écologie, l’histoire de vie et le comportement de plusieurs groupes de babouins chacma en Namibie. Elle collabore aussi étroitement avec Marie Charpentier (CNRS, ISEM), la directrice du Projet Mandrillus, qui suit un groupe de mandrills sauvages au Gabon[3].

Elle publie en 2014 un article dans Science sur l’évolution de l’infanticide chez les mammifères[4] et en 2016 un article dans Nature sur la croissance compétitive[5] qui lui offrent une reconnaissance internationale dans son domaine[6].

Distinctions et récompenses

Notes et références

Liens externes

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