Émile Guiard
poète et dramaturge français
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Émile Guiard, dit Dargill, né le dans l'ancien 2e arrondissement de Paris[1] et mort le à Cannes[2], est un bibliothécaire, poète et auteur dramatique français.
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Émile Lucien Guillaume Guiard |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Fratrie |
Georges Guiard (d) |
| Parentèle |
Victor Augier (grand-père) Émile Augier (oncle) Paul Déroulède (cousin germain) André Déroulède (cousin germain) |
| A travaillé pour | |
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| Propriétaire de |
Hôtel particulier, 2 Berge de la Prairie (d) |
| Distinction |
Biographie
Né en 1852 à Paris, fils de Charles Lucien Guiard, avocat à la Cour d'appel de Paris, et de Léonie Marie Guillelmine Augier, son épouse, Émile Lucien Guillaume Guiard est le petit-fils de Victor Augier, le neveu et filleul d'Émile Augier, l'arrière petit-fils de Pigault-Lebrun et le cousin germain de Paul et André Déroulède. Son frère Georges, officier et ingénieur, sera marié à Fanny Goüin (fille d'Ernest Goüin) et sa sœur Lucie à André Marin Labiche (fils d'Eugène Labiche).
Attaché à la direction du ministère des Beaux-Arts et bibliothécaire adjoint au musée du Louvre, il se fait connaître en 1875 par son poème Livingstone, couronné par le prix de poésie de l'Académie française[3]. Il se tourne vers l'art dramatique. Plusieurs de ses pièces sont jouées, entre autres à la Comédie-Française et à l'Odéon.
Il est propriétaire de l'hôtel particulier du 2, berge de la Prairie, à Croissy-sur-Seine, construit pour Ernest Goüin.
Émile Guiard meurt prématurément en 1889 à Cannes, à l'hôtel Augusta[4], d'« une maladie de poitrine dont il souffrait depuis deux ans »[5].
Œuvres
- Livingstone, poésie..., 1875, prix de poésie de l’Académie française
- Volte-face : comédie en un acte en vers, 1877
- La Mouche, monologue, en vers, 1880
- Mon fils, pièce en trois actes et en vers, 1882
- La Mouche, monologue en vers... [24e édition], 1885 (traduit)
- Feu de paille : comédie en un acte, en vers, 1885, 2011
- À Chevreul, stances dites... au théâtre national de l'Odéon, à l'occasion du centenaire de M. Chevreul, le , 1886
- Poésies, avec une notice de René Vallery-Radot et un portrait dessiné par Bramtot, 1889
- La Mouche, 1888, 1890 (traduit)
- Le Ruffian, comédie en trois actes et en vers, 1891
- Théâtre de campagne, 4e série, 1893