Émile Négrin

poète provençal From Wikipedia, the free encyclopedia

Émile Négrin (Milo Négrin en provençal), surnommé l’Homère cannois ou Lou Troubaïre avugle e paraliti, (Cannes, - Cannes, villa Bastidou doù Troubaïre, ), est un poète et écrivain français et de langue provençale.

Décès
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CannesVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Lou Troubaïre avugle e paralitiVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Émile Négrin
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 44 ans)
CannesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Pseudonyme
Lou Troubaïre avugle e paralitiVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Émile naquit Jacques Émile Négrin en 1833, dernier né des six enfants d'un couple de cannois, Jean Baptiste Paul Négrin (1798-1835) notaire et Marie Anne Raybaud (1801-1853).

Il épousa le 4 octobre 1860 à l'église Saint-Martin-Saint-Augustin de Nice[1], Lucie Hélène Léonide Cez de Lastens (1830-1914).

Entre 1861 et 1866 ils vécurent à Nice (15 rue Victor : actuelle avenue de la République). En 1871 il vivaient à Nice (8 place d'Armes).

Ils eurent six enfants dont les trois premiers mort-nés : 1) En 1961, 1er mai, âgé de 28 ans, greffier au tribunal civil, domicilié à Nice (15 rue Victor : actuelle avenue de la République), 2) sur l'acte de décès de sa première fille mort-née. En 1963, 29 janvier, âgé de 29 ans, professeur, 3) sur l'acte de décès de son premier fils mort-né. En 1963, 15 décembre, âgé de 30 ans, professeur, sur l'acte de décès de sa seconde fille mort-née.

De 1865 à 1871, sur les actes de naissance et de décès de ses trois derniers enfants, il est qualifié d'Homme de lettres : 4) un fils, Jean Baptiste Astolphe Négrin (1865-1865) décédé à l'âge de trois mois, 5) une fille, Marceline Violettee Négrin (1866-1866) décédée à l'âge de un mois et 6) et enfin la seule qui ait vécue, Marceline Suzanne Henriette Négrin (1871-1943) décédée à 72 ans.

Il fut membre de L'Escolo de Lerin (école félibréenne), fondée en 1887 par Frédéric Amouretti (1863-1903).

Il connut, entre autres, les principaux écrivains du XIXe siècle : Alphonse de Lamartine (1790-1869), Victor Hugo (1802-1885), Émile de Girardin (1802-1881), Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), Arsène Houssaye (1814-1896), Catulle Mendès (1841-1909) et François Coppée (1842-1908).

Et plus particulièrement les méridionaux Joseph Roumanille (1818-1891), écrivain de langue occitane et Théodore Aubanel (1829-1886), poète d'expression provençale, Frédéric Mistral (1830-1914) qui s'exprimait en occitan provençal et Léon de Berluc-Pérussis (1835-1902).

La devise d’Émile Négrin était : Amor, Honor, Labor[2].

On lui attribue l’expression « Baie des Anges »[3].

Émile Négrin est mort en 1878 à l'âge de 44 ans, d'une maladie contractée en 1872, l'ayant rendu paralysé et aveugle.

Il est inhumé à Cannes, au cimetière du Grand Jas, Allée centrale[4]. Sur sa tombe est gravé[5] :

« Ounte fugué lou brès fau que siègue la toumbo !
Là où fut le berceau il faut que soit la tombe ! »

Émile Négrin 1833-1878 poète cannois, plaque commémorative à Cannes (203 avenue de Grasse).

Œuvres

  • Le Beau ciel de Cannes, poésies par Émile Négrin, 1855. Impr. de Vve Sens et P. Savy ;
  • La Folle du lac d'Oo, 1857. Impr. de Caisson, Nice, éd. 1862 ; Impr. administrative, Nice éd. 1868 ; Réédité en 2022 par Tristan Turlan, Montréjeau, Haute-Garonne. 1 vol. 116 p. 21 cm. (ISBN 978-2-9534628-8-3) : 12 €, EAN 9782953462883 ;
  • Artistes vivants du Midi, 1857. Impr. de Vve Sens et P. Savy ; Impr. de Troyes, 1857 ;
  • Bouquet d'épigrammes à offrir aux rédacteurs du Journal de Toulouse le 1er mai de chaque année, par Émile Négrin et C. Valerius (Caius Valerius Catullus, nom latin du poète romain Catulle et pseudonyme de Catulle Mendès 1841-1909)[8], 1859. Impr. de Gilletta ; Impr. de G. Gounouilhou, Bordeaux, In-32. 1859. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97821332 ) ;
  • Sus aux logogriphes, 1859. Polémique avec E. Foucard, rédacteur du "Journal de Grasse", dont cette brochure contient plusieurs lettres. Impr. de Vve Sens et P. Savy. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5780488m ) ;
  • Contes franks, 1861. Impr. Desloges, Paris. In-16, 151 p. ;
  • Silhouette du jardin public de Nice, 1862. Imp. Visconti, Nice. In-32, 87 p. ;
  • Les Promenades de Nice, guide littéraire sur la ville, 1862. Impr. de Caisson, Nice ; 2e édition entièrement refondue et augmentée. Faraud. 1864 ; 3e éd. Impr. administrative, Nice. 1864 ; Nouvelle éd. Impr. administrative, Nice. 1869 ;
  • Grammaire française des gens du monde, 1864. Impr. administrative, Nice. In-8, 116 p. ;
  • Poésies. Contenant : Les Simples rimes ; La Folle du lac d'Oo ; Les Palladiennes, 1864. Impr. de Victor-Eugène Gauthier, Lyon ;
  • De la fixation de la langue française, à propos de l'instruction primaire rendue obligatoire, 1865. Impr. de Caisson et Mignon, Nice. In-16, 39 p. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9730141m ) ;
  • Les Fleurs de Cannes, 1866. Impr. administrative, Nice. In-16, 176 p. ;
  • Les Contes gaulois, 1866. Imprimé à Torino : [s.n.]. 324 p. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5540956s/f1.item ) ;
  • Les Simples rimes, 1867. Impr. administrative, Nice. In-8, 218 pages ;
  • La Cansoun doubren (Ballade du berceau), Air et, paroles d'Émile Négrin, 1868. Musique notée. Impr. A. Gilletta, Nice. In-fol. ;
  • La Nissarda ! Paroles d'Émile Négrin, musique de Joseph Orsini, 1868. Musique notée. Impr. A. Gilletta, Nice. In-fol. ; Rééditée en 1960 dans Anthologie de la chanson niçoise de Georges Delrieu (1905-1966) musicien français, Nice. In-16, 296 p. Préface de Jean Médecin :
    • Page 22 : Émile Négrin (1833-1878) compositeur. Titre : La Nissarda :
      • 1.1.1. O Nissa, Nissa
      • 2.1.1. O Nice, Nice
  • Dictionnaire réciproque, 1868 ; -
  • Les Épigrammes, 1868 ;
  • La Vraie règle des noms composés et des locutions substantives, 1868. Impr. A. Gilletta, Nice. In-8. 71 p. ;
  • Traité rationnel des majuscules, 1868. Impr. A. Gilletta, Nice. In-8°. 38 p. ;
  • Souvenir des villes de soleil. Les Odes d'Émile Négrin, 1869. 5e édition Impr. A. Gilletta, Nice. In-16, 360 p. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6462534z ) ;
  • Œuvres poétiques d'Émile Négrin, 1871. 4e éd. refondue et fort augmentée. Impr. J. Marchand, Antibes. 1 vol. 356 p. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5706650h ). Réédité le 1er septembre 2013 par Hachette Bnf, (ISBN 2013371705), 372 pages.
    • Tome III. Les Poésie légères:
      • I) Le vrai poète (Stances), Cannes, 1850 - II) Les Îles Lérins, à Madame A. (Stances), Cannes, 1850 - III) Le fruit défendu, à Mademoiselle Adèle (Stances), Cannes, 1851 - IV) Devant les flots (Stances), Cannes, 1851 - V) Écos d'amour, à Mademoiselle S. (Romance), Cannes, 1851 - VI) Brin de Mirthe, à une Demoiselle (Stances), Cannes, 1851 - VII) Poudre d'or, à une actrice (Stances), Aix, 1852 - VIII) Souhait de jeunesse, pour Mademoiselle X (Stances), Aix, 1852 - IX) L'avocat qui veut écrire (Fable), Aix, 1852 - X) L'âne endimanché (Apologue), Aix, 1852 - XI) Le bourdon et l'abeille, imitée d'un autre auteur (Fable), Aix, 1852 - XII) L'antiquaire et ses amis (Fable), Aix, 1852 - XIII) L'obélisque (Apologue), Aix, 1852 - XIV) - Les bouquets, à Monsieur M. restaurateur (Couplets), Aix, 1853 - XV) À Clitha (Stances), Aix, 1853 - XVI) L'amitié, à mon condisciple F.A. (Stances), Aix, 1853 - XVII) Le dépit d'amour (Ballade), Cannes, 1853 - XVIII) À ma sœur Marceline (Stances), Cannes, 1854 - XIX) La couronne merveilleuse, à une Demoiselle (Stances), Toulouse, 1855 - XX) Fol aveu (Stances), Toulouse, 1855 - XXI) Loi du cœur (Stances), Toulouse, 1855 - XXII) Fleurs poétiques (Stances), Toulouse, 1855 - XXIII) À Madame Durand de Porto-Rico (Stances), Toulouse, 1855 - XXIV) Grains d'encens (Stances), Toulouse, 1855 - XXV) À Mademoiselle Lucie de Lasteins (Stances), Toulouse, 1855 - XXVI) À Mademoiselle Lucie de Lasteins (Stances), Toulouse, 1855 - XXVII) À Mademoiselle Lucie de Lasteins (Stances), Toulouse, 1856 - XXVIII) À Rocamir de la Torre (Stances), Toulouse, 1856 - XXIX) À Madame Rocamir de la Torre (Stances), Toulouse, 1856 - XXX) Le rhumatisme (Chanson), Toulouse, février 1856 - XXXI) Le bon vivant (Chanson), Toulouse, 1858 - XXXII) Le congrès méridional de 1858 à Toulouse (Chanson), Toulouse, 1858 - XXXIII) À Madame L. (Rondeau), Toulouse, 1859 - XXXIV) L'amour (Églogue de château), Paris, 1860 - XXXV) Le bonheur (Églogue parisienne), Paris, 1860 - XXXVI) La cueillette des fleurs (Églogue de jardin), Paris, 1860 - XXXVII) À Carmen (Stances), Paris, 1860 - XXXVIII) À Carmen (Stances), Paris, 1860 - XXXIX) Au préfet des Alpes-Maritimes (Stances), Nice, 1862 - XL) Rameau joyeux, à mon fils Astolphe (Stances), Nice, 9 avril 1865 - XLI) Soupir de père, à mon pauvre petit Astolphe (Sonnet), Nice, 4 août 1865 - XLII) Au comte Charles Laurenti Robaudi (1817-1876), ex-député à la chambre italienne (Stances), Nice, 1866 - XLIII) La Saint Cassien, à Alphonse Karr (Stances), Nice, 1866 - XLIV) Sur un album, à Mademoiselle Isabelle Amic (Stances), Nice, 1866 - XLV) L'amour du pays (Stances), Nice, 1866 - XLVI) Au docteur Lefèvre, qui m'avait promis un panier de Bellet (Stances), Nice, 1866 - XLVII) À ma fille Violette (Stances), Nice, 7 juillet 1866 - XLVIII) À Madame Émile Négrin (Stances), Nice, 8 août 1866 - XLIX) À Monsieur Itap, qui avait donné trois distiques obscurs à deviner (Stances épigrammatiques), Nice, 27 janvier 1868 - L) Au comte Charles Laurenti Robaudi (1817-1876) (Couplets), Nice, 1868 - LI) Les passion (Sonnet), Nice, 1868 - LII) La vénalité (Sonnet), Nice, 1868 - LIII) Rédemption (Sonnet), Nice, 1868 - LIV) Royalisme (Sonnet), Nice, mars 1868 - LV) La meilleure chose (Sonnet), Nice, 1868 - LVI) À ma femme Lucie de Lasteins (Stances), Nice, 1868 - LVII) À Jules Janin (Stances), Nice, 1868 - LVIII) Le Bellet (Chanson), Nice, 1868 - LIX) À Théophile Gautier (1811-1872) (Stances), Nice, 1868 - LX) À Victor Hugo (1802-1885) (Stances), Nice, novembre 1868 - LXI) À Monsieur Arnaud, directeur des contributions indirectes (Stances), Nice, 1868 - LXII) À Madame veuve Carla (Stances), Nice, 1er janvier 1869 - LXIII) Les chanteurs (Virelai), Nice, 1869 - LXIV) Isolement (Sonnet), Nice, février 1869 - LXV) Inopportunité (Sonnet), Nice, février 1869 - LXVI) L'espoir du barde (Romance), Nice, février 1869 - LXVII) Les gens âgés (Rondeau macabre), Nice, 1869 - LXVIII) Paquerettes, à Berthe C. (Stances), Nice, 1869 - LXIX) À Monsieur Malausséna (1814-1882), élu député au corps législatif (Stances), Nice, 25 mai 1869 - LXX) À Edmond About (1828-1885), en lui adressant mon volume d'odes (Stances), Nice, juin 1869 - LXXI) Privation, à ma femme Lucie de Lasteins (Stances), Nice, juin 1869 - LXXII) À Sainte-Beuve (1804-1869) (Stances), Nice, 1869 - LXXIII) Au duc de Vallombrosa, en lui envoyant les odes (Stances), Nice, 1869 - LXXIV) Les échevelés de Paris (Sonnet), Nice, 1869 - LXXV) Ma propriété (Stances), Nice, juillet 1869 - LXXVI) Les vieux (Sonnet), Nice, 1869 - LXXVII) Le doux far-niente, à Léon de Berluc-Pérussis (1835-1902) (Stances), Nice, 1869 - LXXVIII) À Monsieur Wagatha (Stances), Nice, 1869 - LXXIX) À Monsieur Malausséna (1814-1882), maire de Nice (Stances), Nice, novembre 1869 - LXXX) Les trois lacunes (Stances), Nice, 1869 - LXXXI) Les deux portraits (Stances), Nice, Noël 1869 - LXXXII) Les enfants (Stances), Nice, Noël 1869 - LXXXIII) La mauvaise foi (Iambes), Nice, 1870 - LXXXIV) La femme à dot (Virelai), Nice, 1870 - LXXXV) La pénalité (Sonnet), Nice, 27 janvier 1870 - LXXXVI) Paternité, à Dieu (Stances déprécatives), Nice, février 1870 - LXXXVII) Le danger suprême (Sonnet), Nice, 27 mars 1870 - LXXXVIII) La vague vengeresse (Ballade), Nice, avril 1870 - LXXXIX) Imprécation (Iambes), Cannes, juin 1870 - XC) Les contes gaulois, à mon ami Julien Bouzou (Stances), Nice, août 1870 - XCI) Les violettes (Ballade), Nice, 1870 ;
      • Poignée de fleurettes : Pour Mademoiselle Henriette ; Sur l'album d'une Dame ; À une Dame ; Dans un album, sous la silhouette d'un étameur ; Pour une Dame ; Pour mon ami Poitevin ; À une Dame ; À mon ami F.A. ; Aix, 1850 à 1853 ;
      • Poignée de fleurettes : En épigraphe, sur un mien volume à Lamartine (1790-1869) ; À Mademoiselle Lucie de Lasteins ; Douzain, en faisant réclamer deux souscriptions par Mademoiselle Lucie de Lasteins ; Compliment pour une petite fille à ses parents ; À Mademoiselle Lucie de L. ; Épigraphe, en envoyant la première édition à mes amis ; À une Demoiselle ; Pour Mademoiselle Eulalie X ; À Mademoiselle Lucie de Lasteins ; À une Demoiselle ; À une Dame, un jour de piquenic champêtre ; Pour Madame X, à Bagnères-de-Luchon ; À ma sœur Suzanne, sur la mort de notre sœur Marceline ; À Monsieur (Jules de) Lacger (1815-1887), peintre de portait, pendant l'exposition de Toulouse ; À Monsieur de Varoquier ; À Monsieur Fournalès, docteur en médecine et sculpteur ; À Monsieur Quinsac, peintre de genre, pendant l'exposition de Toulouse ; À mon ami Rocamir ; Au modeleur Rouède ; Dizain, en tête de ma première publication poétique ; À ma parente Madame E., en réponse à la nouvelle de ses couches ; À des amis, pendant que je rédigeais mon 'Courrier des artistes' ; Octave (Une octave en littérature est une strophe de huit vers), à propos de la réapparition des Guêpes de Karr ; À Monsieur T. de C. ; Couplet, aux fabricants Destrem, de Toulouse, à propos de l'exposition ; Envoi, à mon parent J.X. qui m'avait adressé plusieurs petites sommes à Toulouse, en lui expédiant de cette ville mon premier volume. Toulouse de 1850 à 1859. impr. de Troyes ;
      • Poignée de fleurettes : Pour le docteur Lefèvre, à propos de son article contre un détracteur du Bellet ; Quatrain, à propos du vote du conseil municipal de Cannes en ma faveur ; Au libraire Bouilhat, qui m'avait procuré une leçon lucrative ; En épigraphe, sur un mien volume à Victor Hugo (1802-1885) ; Boutade, au sujet des bâtons flottants de Paris ; Pour Monsieur W. Price, qui m'avait procuré plusieurs leçons ; Couplet, sur les quatre villes de soleil ; Pour Madame James Lesley ; Épigraphe, sur un mien volume, à une cantatrice de Paris ; Octave, à la même cantatrice ; Apostille, sur une lettre à Monseigneur le prince Charles III de Monaco (1818-1889) ; Apostille, au bas d'une pétition collective à Monsieur le commissaire central ; Sur une carte, à Monsieur Lemoigne, président du tribunal civil ; Sur une autre carte, à Monsieur P. Marquet, chef de division à la préfecture ; À ma femme Lucie ; À une Demoiselle ; À mon ami X, banquier à Nice, sur un volume offert ; Épigraphe, en envoyant mes épigrammes à un membre du barreau ; À Monsieur Brun, qui m'avait promis une peinture de fleur ; Triolet, pour Monsieur le préfet des Alpes-Maritimes, à propos d'une souscription à dix exemplaires de la 2e édition ; À Monsieur Paul Gautier, banquier à Nice, en déposant chez lui quelques économies. 1867 ; À une Dame ; Épitaphe, pour la tombe de mon ami Joseph B. ; À une Dame ; En épigraphe, sur un mien volume à Victor Hugo (1802-1885) ; À Monsieur Carles, directeur de l'usine à gaz, janvier 1868 ; À une Dame ; À Mademoiselle X ; Aux frères Lefèvre, après une partie de mer où ils avaient failli périr ; À Monsieure X ; À mon ami Lefèvre, le jour de la réception de sa médaille commémorative ; À une Dame ; Au libraire Visconti, qui m'avait acheté sept exemplaires des "Contes gaulois", après une dissertation sur les muses vénales ; À une Dame ; Bouts rimés, à moi imposés par une Dame dans une soirée ; À une Dame ; À une Dame ; À Madame Augustine X ; À Monsieur Gimelle, qui me faisait attendre un cadre depuis plusieurs mois ; À Mademoiselle Anna L. ; Sur une carte, à Monsieur Roudié, secrétaire particulier du préfet ; À Mademoiselle X ; À Madame X ; À mon ami Lefèvre, sur la dame-jeanne de Bellet qui avait suivi ma chanson ; À Madame X ; À Monsieur W. ; À Madame X ; À Monsieur X ; À Madame de L., en lui envoyant une bourriche ; Au comte Charles Laurenti Robaudi (1817-1876), pour le remercier de ses bouteilles de Lacryma Christi ; À Monsieur Édouard Dapples (1807-1887), ancien président du conseil national de la Suisse ; En étiquettes, des bouteilles de Bellet qu'on m'avait données ; À Madame C.D., que la trentaine importune ; En épigraphe, sur un mien volume à Victor Hugo (1802-1885) ; En épigraphe, sur un exemplaire de la troisième édition envoyé à Madame X ; À une Dame ; Envoi, à Monsieur X, candidat en concurrence avec Monsieur de X ; À une jolie Dame ; À une Dame ; À la mère du monastère de X ; À Madame X ; À Sainte-Beuve (1804-1869) ; À Monsieur D. ; À Mademoiselle Rosa Didier, de la comédie française, qui me présentait des lettres de recommandation à son arrivée à Nice ; À Madame R., en lui envoyant une bouteille de vin de Cannes ; À Monsieur St., en lui envoyant mon Dictionnaire réciproque ; À Madame R.H. ; À Madame Émile Négrin ; Le Pater, mis en vers pour ma petite Marceline ; À Madame de Berluc-Pérussis, en recevant le volume posthume des "Poésies" de Fortuné Pin ; À Victor Hugo (1802-1885), en épigraphe sur mon Dictionnaire réciproque ; À Alphonse Lemerre, éditeur de Villon, Rabelais, Régnier, de La Fontaine, etc. ; Sur le portrait de Madame Rose B. ; À Monsieur Rivand, oculiste de Lyon, en épigraphe sur mes "Contes gaulois" ; À Monsieur Paul Frammont, qui sans que je le connusse, avait inséré dans la "Province" sur mes ouvrages un article plein de choses aimables ; À ma petite Marceline ; Impromptu, à la mère du monastère de X à qui je présentais mon enfant. Nice de 1860 à 1871 ;
  • Œuvres poétiques d'Émile Négrin, 1871 à 1875. Poésies en français et en provençal. Impr. Verani, rue du Cours, Nice. 8 t. en 7 vol. 19 cm. In-8. ;
    • Tome VIII, Les Poésies provençales : les genêts du troubadour de Cannes, (En provençal : Leiz argiérac dou troubaire de Cano / Milo Negrin). Impr. Verani, rue du Cours, Nice. 19 cm. In-8. 333 p. 2e éd. rev. et considérablement augmentée. 1873 ; (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9926585 ) ;
  • Lo Cri du troubadour, c'est-à-dire Quelques petites bluettes poétiques contre les Allemands, par Émile Négri, 1871. (En provencal : Lou Cris doû troubaire, valènt à dire doûtre belugheto de pouezio a l'encontre deiz Aleman, per Milo Négrin. 1871). Impr. Barbey, Nice. In-32. 60 p. ;
  • Principes orthographiques de la langue provençale et des autres idiomes romans, depuis le dialecte de Nice jusqu'au dialecte de Toulouse, 1871. Impr. Verani, rue du Cours, Nice. In-18. ;
  • Les Chants des villes de soleil, Nice, Cannes, Monaco et Menton, 1872. Imp. Visconti, Nice. 1 vol. (210-[2] p., 6e éd. In-16. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k14176420 ) ;
  • Tome V, Les Épîtres, 1874. Impr. Verani, rue du Cours, Nice. 4ème édition. In-18. ;
  • Tome V et VI, Les Épitres & les Poèmes. (Tome V : Les épitres, Tome VI : Les poèmes, page 181), 1874. 5e éd. rev. et considérablement augmentée. 2 t. en 1 vol. 19 cm. 327 pages. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57065112 ) ;
  • Tome VII, Les Poésies lyriques, 1874. 7e éd. une dernière fois corrigée. Impr. Verani, rue du Cours, Nice. 1 vol. 333 p. 19 cm. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5706652b ) ;
  • Les Contes courants, avec introduction et controverse philologiques, 1875. Impr. Verani, rue du Cours, Nice. 1 vol. 320 p. 19 cm. 2e éd. corr. et augmentée. (Consultable sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57028499 ) ;
  • Les Amours du foyer, par Émile Négrin, le poète perclus et aveugle, 1875. Tiré des "Oeuvres complètes". Impr. Verani, rue du Cours, Nice. In-32. 175 p. ;
  • Les 36 sonnets du poète aveugle, 1876. Impr. Verani, rue du Cours, Nice ;

Hommages

  • À M. Émile Négrin. Signé : Louis Garric, 30 mai 1859. Impr. de J.-M. Pinel ;
  • M. Émile Négrin vu de profil. Signé : Louis Garric, 5 juillet 1859. Impr. de L. Labadie ;
  • Le Littoral du 31 décembre 1890, F. Mouton a consacré un article sur Émile Négrin ;
  • La rue Émile Négrin (1833-1878), à Cannes, porte son nom, celle-ci relie les rues Meynadier et Félix Faure ;
  • Le passage Émile Négrin (1833-1878) (anciennement Chemin de Saint-Michel), à Nice, porte également son nom, elle relie les rues de la Liberté et Masséna ;
  • Une plaque commémorative Émile Négrin (1833-1878) se trouve à Cannes au 203 avenue de Grasse ;

Notes et références

Liens externes

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