Éric Tourneret
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Éric Tourneret a commencé la photographie en 1989 dans l’univers des studios de prise de vue des photographes de mode, de publicité et de nature morte en travaillant parallèlement pour la presse magazine parisienne. Devenu photojournaliste, il propose des sujets magazines et parcourt le monde pour les réaliser. Son travail au Pakistan sur les "Travestis de l’Islam" est projeté en 1997 au Festival Visa pour l’image à Perpignan[3].
En 2004, Éric Tourneret commence un travail de fond sur les abeilles et l’apiculture en France. Il s’immerge pendant trois ans dans la vie de la ruche et de l’apiculture en France. Ses images d'abeilles sont remarquées. Elles sont rassemblées en 2007 dans un premier ouvrage Le peuple des abeilles[4] et sont publiées dans la presse internationale.
En 2007, Éric Tourneret s’intéresse à la relation de l’homme aux abeilles dans le monde. Il produit une série de reportages au Népal, au Cameroun, en Russie, en Argentine, au Mexique, en Nouvelle-Zélande, aux USA, en Roumanie qui raconte le miel, de la cueillette la plus archaïque à l’apiculture industrielle et commerciale. Ce travail est édité en beau livre en 2009 sous le titre Cueilleurs de miel[5]. Ses images font l’objet d’expositions dans des institutions[6], les festivals photographiques[7], les muséum d’histoire naturelle[8], les jardins botaniques.
En 2009, le photographe des abeilles, poursuit ses recherches sur les grandes traditions apicoles en Slovénie, en Allemagne, en Turquie ou dans des contrées moins documentées comme les pasteurs nomades de la vallée de l’Omo[9],[10] en Éthiopie. À l'issue de ce travail, il publie un nouveau beau livre en 2015 intitulé Les Routes du Miel[11].
La même année il expose 80 photos pendant quatre mois sur les grilles du Jardin du Luxembourg[12] au Sénat pendant la COP21 de Paris.
À la suite du succès commercial du livre Les Routes du miel, Éric Tourneret se plonge à nouveau au cœur de la ruche. Il travaille pendant deux ans en France et en Argentine, pour produire un nouvel ouvrage appelé Le Génie des Abeilles[13], paru en , qui a pour objectif de transmettre en image et en vidéo les dix dernières années de découvertes scientifiques sur les abeilles[14].
Expositions
- Dijon, Musée Apidis du 1 mai 2024 au 1 novembre 2026.
- Ouessant, Phare du Stif du 1 avril 2024 au 4 novembre 2024[15]
- Londres, National Honey Show 26 octobre au 28 octobre 2023[16].
- Mayen, Allemagne, parc de la mairie, du 16 juin au 15 septembre 2022[17].
- Parc régional des monts d'Ardèche, du 16 juin 2020 au 30 octobre 2022[18]
- Le Havre, Museum d’histoire naturelle[19] ; « ABEILLES, une histoire naturelle du au 05 .

- Constance Stadtgarten Konstanz19 "Das Genie der honigbienen" du au .
- Marseille, Grilles du Palais de la Bourse[20], du au
- La Celle-Saint-Cloud[21], Salons de l'Hôtel de Ville, du au
- Genève, Les Berges du Vessey, "L'abeille, miroir de l'Homme ?"[22] du au
- Bayonne, "Abeilles & Cie"[23] Plaine d'Ansot, du au
- Biot, Médiathèque de Biot "Les routes du Miel" du au
- Frossay, Quai Vert[24], du au
- Constance, Bildungs Turm[25] "Die Straßen des Honigs" du au
- Paris, Grilles du Jardin du Luxembourg[12] "Les Routes du Miel" du au
- Roissy en France[26]du au 01
- Reims, Parc en Champagne[27], du au .
- Genève, Palais des Nations de l'ONU[28] du au
- Neuchâtel, Jardin Botanique de Neuchâtel du au
- Yangon Photo Festival 2012[29], (Birmanie) inaugurée par Aung San Suu Kyi.
- Chaumont sur Loire, Jardins de Chaumont sur Loire "La prairie des abeilles"[30] du au .
- Paris, Louis Vuitton Malletier[31], siège social du 1er avril au .
- Le Havre, Muséum d’Histoire Naturelle[8], au .
- La Gacilly, Festival Photo Peuples et Nature de La Gacilly 2009[7], au .
- Paris, Orangerie du Sénat[6], jardin du Luxembourg du 16 au .

