Évasion !
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Astounding Science Fiction
| Évasion ! | ||||||||
| Publication | ||||||||
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| Auteur | Isaac Asimov | |||||||
| Titre d'origine | Escape!
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| Langue | Anglais américain | |||||||
| Parution | , Astounding Science Fiction |
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| Recueil | ||||||||
| Traduction française | ||||||||
| Traduction | Pierre Billon | |||||||
| Parution française |
1967, OPTA | |||||||
| Intrigue | ||||||||
| Genre | Science-fiction | |||||||
| Personnages | Grégory Powell Michael Donovan Susan Calvin |
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| Nouvelle précédente/suivante | ||||||||
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Évasion ! (titre original : Escape!) est une nouvelle d'Isaac Asimov publiée pour la première fois en dans Astounding Science Fiction. Le titre fait référence à la possibilité de « s'évader » du système solaire.
Publications aux États-Unis
La nouvelle est publiée pour la première fois en dans Astounding Science Fiction.
Elle a par la suite été publiée dans de nombreux recueils ou anthologies[1].
Publications en France
La nouvelle paraît en France dans les recueils de nouvelles Les Robots et Nous les robots. En particulier, le recueil Les Robots a fait l'objet de multiples éditions depuis un demi-siècle (1967, 1972, 1973, 1976, 1977, 1979, 1980, 1982, 1986, 1987, 1988, 1989, 1998, 2001, 2009)[2].
Publications dans d'autres pays
La nouvelle a été publiée dans plusieurs pays :
- en Allemagne : Flucht (1952)
- en Espagne : Evasión (1956)
- au Japon : 逃避 (1963)
- en Hongrie : A csillagokba! (1966)
- aux Pays-Bas : Grappenmaker! (1966)
- en Roumanie : Evadare (1967)
- en Italie : Evasione (1973) et Meccanismo di fuga (2003)
Résumé
L’US Robots reçoit de la société concurrente Robots Consolidated une proposition de coopération inhabituelle. Il s'agit de concevoir les plans d'un vaisseau spatial capable de voyage interstellaire. Soupçonnant un piège, les responsables se demandent pourquoi ce contrat gouvernemental leur est transféré, et ne voient qu'une réponse possible : le concurrent a été incapable de résoudre le problème du saut interstellaire car il implique la mort des passagers, ce qui a conduit à la destruction de son ordinateur en vertu des Trois lois de la robotique. La manœuvre vise donc à mettre l'US Robots dans l'embarras elle aussi et à mettre en danger son propre calculateur.
Le super-ordinateur en question est doué de sentiments et de créativité. C'est le Cerveau de l'US Robots, et il lui est permis de faire abstraction des Lois lorsque les chercheurs lui donnent des instructions faites pour. En nuançant ses propos, Susan Calvin arrive à contourner la Première Loi et parvient à obtenir des plans. La construction est donc lancée.
Le vaisseau fini, deux testeurs, Powell et Donovan, montent à bord, et le vaisseau décolle sans prévenir. Il n'y a pas de tableau de commandes, rien qu'un indicateur de distance parcourue. Pire, le navire entier semble conçu comme une succession de mauvais tours. Ainsi, les provisions sont cachées, et une fois trouvées elles se révèlent consister en des haricots blancs et des boîtes de lait. Il n'y a pas de sièges, ni de lits. Enfin, chaque fois que le saut hyperspatial se produit, non seulement les deux hommes meurent avant de ressusciter, mais ils subissent, pendant ce court laps de temps, des réclames publicitaires pour des cercueils et autres accessoires funéraires.
Le vaisseau finit par revenir à son point de départ, et les testeurs éprouvés en sortent en toute hâte. Pendant ce temps, Susan Calvin a interrogé l'ordinateur et a compris le problème. Confronté à un dilemme insoluble à cause de la Première Loi (la « mort » des passagers est nécessaire, quoique temporaire), l'ordinateur s'est réfugié dans un humour cynique et de mauvais goût, d'où les déboires inattendus du voyage.