Œsophage hypercontractile
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L'œsophage hypercontractile ou œsophage marteau-piqueur, anciennement appelé œsophage casse-noisette, est une affection caractérisée par des contractions excessivement fortes de l'œsophage[2]. Les symptômes peuvent inclure des difficultés à avaler, des régurgitations, des brûlures d'estomac et des douleurs thoraciques[1]. Dans de rares cas, cette affection peut entraîner des complications telles que l’achalasie[2].
| Causes | Inconnue[1] |
|---|---|
| Complications | Achalasie[2] |
| Diagnostic | Manométrie œsophagienne[3] |
|---|---|
| Traitement | Inhibiteur de la pompe à protons, hyoscine butylbromide, antidépresseurs, dilatation de l'œsophage, chirurgie[1] |
| Médicament | (2R,3R,11bR)-9,10-dimethoxy-3-(2-methylpropyl)-2,3,4,6,7,11b-hexahydro-1H-benzo[a]quinolizin-2-ol (d) |
| Pronostic | Se résout souvent avec le temps[1] |
| Spécialité | Gastro-entérologie |
| Fréquence | Rare[2] |
|---|
| eMedicine | 174975 |
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La cause de cette affection est inconnue[1]. Parmi les facteurs de risque figurent l’obésité et le reflux gastro-œsophagien (RGO)[1]. Bien que les contractions de l’œsophage soient excessivement fortes, elles restent coordonnées[3]. Le diagnostic repose sur une manométrie œsophagienne, qui met en évidence intégrale contractile distale supérieure à 8 000 mmHg·s·cm ou des pressions excédant 220 mmHg[3]. Il s’agit d’un trouble de la motilité œsophagienne, au même titre que l'achalasie et le spasme œsophagien diffus[3].
Les options de traitement peuvent inclure des inhibiteurs de la pompe à protons, des inhibiteurs calciques, des nitrates, du butylbromure d'hyoscine, des antidépresseurs, une dilatation de l'œsophage ou une intervention chirurgicale. Cependant, les preuves soutenant ces traitements restent faibles[1],[4]. Souvent, la maladie se résout d'elle-même sans nécessiter de traitement spécifique[1].
L'œsophage marteau-piqueur est une affection rare[2]. Elle touche principalement les personnes de plus de 60 ans[2]. Les hommes et les femmes sont affectés de manière égale[4]. Cette maladie a été décrite pour la première fois dans les années 1970[4]. Le terme « œsophage en casse-noix » fait référence aux pressions élevées, comparables à celles générées par un casse-noix mécanique[5].