Janvier: le roi de France Philippe le Bel ratifie la fondation, à Chartres, par Renaud Barbou, de l'hospice des Six-Vingts, destiné à recevoir cent vingt («six fois vingt») aveugles, à l'imitation des Quinze-Vingts fondés à Paris vers par Saint Louis[1],[2].
et 1292: le pape Nicolas IV confirme officiellement la valeur universelle de la licence d'enseignement (licentia ubique locendi) des universités et donc des facultés de médecine de Bologne et de Paris[11].
Vers 1292: à Montferrand en Auvergne, «l'ancienne tradition communale de juger les lépreux devient un organe royal sous le nom de «Purge[12]»».
↑Xavier de La Selle (préf.Bernard Guenée), Le Service des âmes à la cour: Confesseurs et aumôniers des rois de France du XIIIeauXVesiècle, Paris, École des chartes, coll.«Mémoires et documents» (no43), , 372p. (ISBN978-2-900791-10-3, présentation en ligne), p.209.
↑Lucien Merlet, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1790, Hospices de Chartres, impr. Durand, , XIX-224p. (lire en ligne), p.XVII.
↑Ovidius Maior, «Hôpitaux et pharmacies hospitalières en Transylvanie jusqu'à la fin du XIXesiècle», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.84, no312 «Actes du XXXIe congrès international d'histoire de la pharmacie (Paris, 25-29 septembre 1995)», , p.186 (lire en ligne).
↑«Neufchâteau (Vosges, Lorraine): Monuments historiques et bâtiments protégés de Neufchâteau: Ancien hôpital Saint-Jean-de-Jérusalem», sur l'annuaire Actuacity[lire en ligne(page consultée le 25 février 2020)].
↑Danielle Jacquart, «Médecine et pharmacie à Paris au XIIIesiècle», Comptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, vol.150, no2, , p.1008 (lire en ligne).
↑Les médecins issus de l'université («physiciens») sont tous membres du clergé et, à ce titre, exempts de la taille. Ils ne figurent donc pas au registre de cet impôt.
↑«Le Livre de la taille de Paris pour l'an 1292», dans Hercule Géraud (éd.), Paris sous Philippe-le-Bel, d'après des documents originaux, et notamment d'après un manuscrit contenant le rôle de la taille imposée sur les habitants de Paris en 1292, Paris, impr. de Crapelet, coll.«Documents inédits sur l'histoire de France / 1resérie: Histoire politique», , 640p. (lire en ligne), p.1-179.
↑(en) «Documenting Medieval Women's Medical Practice», dans Luis Garcia-Ballester, Roger French, Jon Arrizabalata et Andrew Cunningham (dir.), Practical Medicine from Salerno to the Black Death, Cambridge University Press, , 402p. (ISBN978-0-521-43101-9, lire en ligne), p.344.
↑Laurence Moulinier, «Un aspect particulier de la médecine des religieux après le XIIesiècle: L'Attrait pour l'astrologie médicale», dans Luc Berlivet, Sara Cabibbo, Maria Pia Donato, Raimondo Michetti et Marilyn Nicoud (dir.), Médecine et religion: Compétitions, collaborations, conflits (XIIesiècle, Rome, École française de Rome, (lire en ligne), p.59-86 [p.5 en ligne]».
↑François Malet, L'Hôpital de Saint-Germain-en-Laye (communication faite à la séance du groupe d'histoire des hôpitaux de Rouen le 25 mai 1994, résumé de sa thèse L'Hôpital de Saint-Germain-en-Laye dans le passé et le présent, Paris, impr. Dermont, ), CHU de Rouen, s. d. (lire en ligne).
↑Jacques Verger, «Les Ambiguïtés de la licentia docendi: Entre tutelle ecclésiastique et liberté universitaire», Revue d'histoire des facultés de droit et de la culture juridique, du monde des juristes et du livre juridique, nos29-30 «Autonomie des universités ou indépendance des universitaires?», 2009-2010, p.19 (lire en ligne).
↑Johan Picot, ««La Purge»: Une expertise juridico-médicale de la lèpre en Auvergne au Moyen Âge», Revue historique, no662, , p.292-361 [§13 en ligne] (lire en ligne).
↑Laurence Moulinier, «L'Originalité de l'école de médecine de Montpellier: La schola salernitana e le altre», dans Alfonso Leone et Gerardo Sangermano (dir.), La medicina nel Medioevo (actes de la journée d'études du 1erjuin 2002 au Centro di arte, cultura e scienza nel Mediterraneo), Salerne, Nuova scuola medica salernitana - Centro studi scientifico culturale salernitano Trotula de Ruggiero, coll.«Quaderni» (no4), , 141p. (ISBN88-88773-57-6, lire en ligne), p.101-126 [p.11 en ligne].
↑(en) Leigh Whaley, Women and the Practice of Medical Care in Early Modern Europe (1400-1800), Basingstoke, Palgrave and Macmillan, , 316p. (ISBN978-1-349-32870-3, lire en ligne), p.18 et 24.