1359 en santé et médecine
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Cet article présente les faits marquants de l'année 1359 en santé et médecine.
- : fondation de la maison-Dieu Saint-Antoine à Stenay, en Lorraine, par Jean Ancel[1].
- Août : après les ordonnances de Philippe le Bel en 1312 et de Charles le Sage, en , le roi Jean le Bon, rappelant et complètant les statuts des pharmaciens de Paris, leur prescrit « qu'aucun ne pourra exercer, s'il ne sait lire, dépenser et confire[2] ».
- Fondation de l'hôpital Saint-Jacques-du-Pont-du-Rhône à Genève, par le jurisconsulte Pierre du Pont[3].
- Ouverture à Utrecht, principauté du Saint-Empire, de l'hôpital Sainte-Barbara, destiné aux pauvres et dont, dans la pratique, les soixante-dix lits seront occupés par des femmes[4].
- Fondation de l'hôpital de Woudrichem dans le Brabant, institution confiée aux dominicaines[4].
Personnalités
- fl. Richard Garot, maître ès-arts et en médecine de l'université de Paris, médecin de Jean le Bon, roi de France[5].
- fl. Monna Neccia, médecin à Florence, enregistré comme spécialiste de la teigne (medica di tigna)[6].
- 1359-1384 : fl. Robert Hébert, doyen de la faculté de médecine de Paris, médecin de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, et de Louis II, duc de Bourbon[5].