136e session du Comité international olympique
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| 136e session du Comité international olympique | ||||||||
| Type | Session | |||||||
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| Édition | 136e | |||||||
| Localisation | Visioconférence | |||||||
| Organisateur | Comité international olympique | |||||||
| Date | 17- | |||||||
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La 136e session du Comité international olympique s'est tenue les 17 et 18 juillet 2020 en visioconférence, en raison de la pandémie de Covid-19. Il s'agit de la première session intégralement virtuelle de l'histoire du CIO[1].
La session devait initialement se tenir à Tokyo, en amont des Jeux olympiques d'été de 2020, mais le report historique des Jeux à 2021, en raison de la pandémie, a contraint le CIO à adapter son format[2]. Cette session a été organisée entièrement à distance, avec des dispositifs de vote électronique et des échanges en ligne entre les membres.
Ordre du jour et principaux points abordés
Gestion de la pandémie de Covid-19
Le CIO a discuté des conséquences de la pandémie sur le mouvement olympique, notamment :
- le report des Jeux de Tokyo 2020,
- les impacts financiers pour les fédérations sportives internationales et les Comités nationaux olympiques (CNO),
- la mise en place de fonds d’aide d’urgence[2].
Réélection du président
Le président du CIO, Thomas Bach, a annoncé son intention de se représenter pour un second mandat[3]. Il a été réélu lors de la 137e session du CIO en .
Nominations de nouveaux membres
Parmi les nouveaux membres élus lors de cette session :
- María Colón (Cuba), première femme latino-américaine championne olympique,
- Tidjane Thiam (Côte d’Ivoire), ancien directeur général du Crédit Suisse[1].
Innovation et avenir du sport
La session a abordé :
- le développement des sports virtuels et esports,
- les évolutions du programme olympique pour mieux attirer les jeunes publics[1].
Controverses et critiques
Plusieurs observateurs ont émis des critiques à l’égard de cette session :
- Le caractère non transparent des votes électroniques, difficilement vérifiable par des observateurs externes[4].
- L'absence de débats ouverts, avec un ordre du jour très encadré[4].
- La réélection attendue de Thomas Bach a été perçue comme une formalité, dans un environnement institutionnel peu ouvert à la contestation[3].
- Le rapprochement avec les esports suscite des débats internes sur la compatibilité avec les valeurs olympiques traditionnelles[1].
Participants
L’ensemble des membres du CIO ont pris part à cette session depuis leurs pays respectifs. La plateforme en ligne a permis la tenue des votes et débats selon les règles statutaires de l’organisation[1].
