XIe Congrès olympique

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TypeCongrès
ÉditionXIe
LocalisationBaden-Baden, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
XIe Congrès olympique
Image illustrative de l’article XIe Congrès olympique
Logo du Congrès.

Type Congrès
Édition XIe
Localisation Baden-Baden, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Coordonnées 48° 45′ 36″ nord, 8° 14′ 12″ est
Organisateur Comité international olympique
Date Du 23 septembre au

Géolocalisation sur la carte : Allemagne
(Voir situation sur carte : Allemagne)
XIe Congrès olympique

Le XIe Congrès olympique, aussi connu comme la 84e session du Comité international olympique, est une réunion du Comité international olympique qui s'est tenue à Baden-Baden, en Allemagne, du 23 au .

Le Congrès se tient au Kurhaus de Baden-Baden (en)[1]. La ville fut choisie par le président du comité olympique allemand, Willi Daume (de), car elle avait déjà accueilli la 60e session du CIO en 1963.

Organisé un an après les Jeux olympiques d'été de 1980 à Moscou, boycottés par une cinquantaine de pays, et alors que le CIO traverse une crise sans précédent dans son histoire, marquée par les tensions géopolitiques dues à la guerre froide, ce Congrès vise à restaurer la crédibilité de l'olympisme et du CIO[1]. Le thème de celui-ci est « United by and for Sport »[2] en anglais soit « Unis par et pour le sport ».

C'est le premier que préside Juan Antonio Samaranch, qui est à la tête du CIO depuis 1980. Au total, 469 personnes prennent part à ce Congrès[3].

En 1997, la ville de Baden-Baden se voit remettre le titre de ville olympique par le CIO en reconnaissance de son implication dans le mouvement olympique[1].

Déroulement

Le Congrès est ouvert par Karl Carstens, président de la RFA. Salué par Jean-Paul II et Kurt Waldheim, alors Secrétaire général de l'ONU, il compte parmi ses invités le prince le prince Philippe et Phillip Noel-Baker, prix Nobel de la paix en 1959[4].

Le discussions, étalées sur trois jours[5], portent notamment sur :

  • l'avenir des Jeux olympiques, notamment le maintien de l'amateurisme ;
  • la coopération internationale dans la lutte contre le dopage et l'aide aux pays en développement, via le programme de solidarité olympique ;
  • l’avenir du mouvement olympique et l'affirmation de la place dominante du CIO vis-à-vis des fédérations internationales et des CNO[3].

Ce Congrès marque aussi les prémices de la commission des athlètes, dont un membre participe depuis aux discussions de chacune des autres commissions. En effet, Seb Coe, Kip Keino et Vladislav Tretiak prononcent chacun un discours, initiant ainsi l'implication directe des sportifs dans la gouvernance olympique[4].

Élections

Voir aussi

Notes et références

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