Le pape Martin V accorde à l'université de Salamanque des statuts «qui serviront de modèle à l'enseignement de la médecine dans les facultés espagnoles pour les six siècles à venir[2]».
En Aragon sous le règne d'Alphonse V, de nouvelles mesures sont prises pour réglementer l'exercice de la médecine et, en particulier, la rémunération des praticiens, limitée par exemple à un florin en cas de décès du patient, ou à deux si ce patient était riche[3].
La faculté de médecine de Paris est la première à s'ouvrir aux laïcs mariés[4].
Constance Calenda est reçue docteur en médecine à Naples, première femme connue à obtenir ce grade universitaire[5].
La pharmacie de l'Hôtel-de-Ville de Tallinn, en Estonie, la plus ancienne d'Europe encore en activité (en 2005), est mentionnée pour la première fois dans un registre du conseil municipal[6].
Antoine Ricart (né à une date inconnue), médecin catalan, un des premiers régents du Collège royal des médecins de Barcelone, médecin des rois d'Aragon[10].
Références
↑Olivier Lafont, «L'Histoire de la faculté de médecine et de pharmacie de Besançon [compte rendu, référence: Jean-Pierre Maurat et Jean Royer, L'Enseignement médical et pharmaceutique en Franche-Comté: Dole – Besançon 1422-1997, Besançon, Cêtre, , 207p.]», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.86, no317, , p.113 (lire en ligne).
↑(en) Francisco Guerra, «Medical Education in Ibero-America», dans Charles Donald O'Malley (dir.), The History of Medical Education (actes du symposium international tenu du 5 au 9 février 1968), Berckeley, University of California Press, coll.«UCLA Forum in Medical Sciences» (no12), , 548p. (lire en ligne), p.419 et 428.
↑Danièle Iancu-Agou, Pratique médicale, rationalisme et relâchement religieux: Les Élites lettrées juives de l'Europe méditerranéenne (XIVe-XVIe s.), Paris, Le Cerf, coll.«Patrimoines / Nouvelle Gallia Judaica» (no9), , 202p. (ISBN978-2-204-11323-6, lire en ligne).
↑(en) Carlos G. Noreña, Studies in Spanish Renaissance Thought, La Hague, Martinus Nijhoff, coll.«Archives internationales d'histoire des idées» (no82), , 277p. (ISBN978-94-010-1675-9, lire en ligne), p.214.
↑(en) Holt N. Parker, «Women Doctors in Greece, Rome, and the Byzantine Empire», dans Lilian R. Furst (dir.), Women Healers and Physicians: Climbing a Long Hill, Lexington (Kentucky), The University Press of Kentucky, , 280p. (ISBN0-8131-0954-X, lire en ligne), p.131.
↑(en) Renata Sõukand et Ain Raal, «Data on Medical Plants in Estonian Folk Medicine: Collection, Formation and Overview of Previous Researches», Folklore (Estonia), vol.30, , p.183 (lire en ligne).
↑D. Jambou, «Archives de l'hôpital de Grenoble (sous-série H+_GRE)», dans Hélène Maurin (dir.), Répertoire numérique détaillé des archives de l'hôpital de Grenoble (1789-1990), Grenoble, Archives départementales de l'Isère, , dactyl. (lire en ligne), «Présentation générale».
↑Franck Collard, «Marilyn Nicoud, Le Prince et les Médecins: Pensée et pratiques médicales à Milan (1402-1476), Rome, École française de Rome, , XII-804p. (ISBN978-2-7283-0955-9) [compte rendu]», Francia-Recensio: Mittelalter - Moyen Âge (500-1500), no3, (lire en ligne).
↑Laurie Baveye Kouidrat et Bertrand Schnerb (dir.), Exercer la médecine en milieu princier au XVesiècle: L'Exemple de la cour de Bourgogne (1363-1482), vol.3: Catalogue prosopographique des praticiens de la cour de Bourgogne (v.1363-v.1482) (thèse de doctorat en histoire soutenue le 27 mars 2015), Université Charles-de-Gaulle - Lille III, (lire en ligne), p.187.
↑Jeanne-Marie Dureau-Lapeyssonnie, «Antoine Ricart, médecin des rois d'Aragon: Sa vie, ses œuvres, sa culture», dans Guy Beaujouan (dir.), Yvonne Poulle-Direux et Jeanne-Marie Dureau-Lapeyssonnie, Médecine humaine et vétérinaire à la fin du Moyen Âge, Genève, Droz, (présentation en ligne), p.176-188.