: Hug Descolomer fonde par testament à Vilanova de Palafolls, ancien nom de Malgrat de Mar, en Catalogne, un hôpital destiné à recevoir les indigents et les malades des environs, qui ouvrira en , et accueillera en la «communauté thérapeutique de Malgrat» (Comunitat Terapèutica de Malgrat(ca)), institution dédiée au traitement des malades atteints de troubles mentaux [2].
Fondation de l'Ordre royal des pharmaciens de Valence, en Espagne[3].
Le service médical de la ville de Mons, capitale du Hainaut, comprend trois médecins et quatre chirurgiens[4].
En fondant le King's College de Cambridge, sur un total de soixante-dix places, le roi Henri VI n'en réserve que deux aux étudiants en médecine[5].
Attestée à Capodistria, alors possession de la Sérénissime, la pharmacie au Phénix (Alla Fenice), propriété de la famille Palma, restera en activité jusqu'en 1959[6].
Jean Riparia (né à une date inconnue), reçu docteur en médecine à Poitiers[10].
Références
↑«Université de Bordeaux (1441-1970)», notice IdRef, 30 septembre 2015 [lire en ligne(page consultée le 2 octobre 2017)].
↑(ca) «Antic hospital i capella», Malgrat turisme, s. d. [lire en ligne(page consultée le 10 mars 2018)].
↑Pedro Vernia, «La Pharmacie hospitalière à Valence aux XIIIe, XIVeetXVesiècles», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.84, no312 «Actes du XXXIecongrès international d'histoire de la pharmacie (25-29 septembre 1995», , p.42 (lire en ligne).
↑Robert Wellens, «Les Médecins et Chirurgiens pensionnaires de la ville de Mons (XIVe – XVIIIesiècle)», Technologia, Centre national d'histoire des sciences (Belgique), vol.10, no1, (lire en ligne, consulté le ).
↑(en) Information for Graduate Students: 2015-2016, King's College Cambridge, s. d. 2015, 51p. (lire en ligne), p.1.
↑(en) «Museum Pharmacy «Alla Fenice»», Koper Regional Museum, s. d. [lire en ligne(page consultée le 10 mars 2018)].
↑Philippe Gagnarre, Histoire de l'église d'Autun, Autun, P. P. Dejussieu, , 652p. (lire en ligne), p.608.
↑(es) Julio Fernández-Sevilla, «Un maestro preterido: Elio Antonio de Nebrija», Thesaurus, vol.29, no1, , p.1 et suiv. (lire en ligne).