Au siège de Grenade, dix-sept mille hommes de l'armée des Rois catholiques meurent d'une fièvre avec éruption cutanée, «première épidémie que l'on puisse dégager du chaos des maladies pestilentielles des anciens» pour l'attribuer de façon quasi certaine au typhus[2].
Fondation à Valladolid de l'hôpital des Saints-Innocents, doté «pour recevoir vingt enfants[3]».
Henri de Saxonia fait paraître à Augsbourg son Tractatus de secretis mulierum, ouvrage qui traite de la génération de l'embryon, des signes de grossesse, de la sexualité féminine, et qui sera indûment attribué à Albert le Grand[5],[6],[7].
Parution à Ferrare de la première édition imprimée d'une Compilatio unguentorum et emplastrorum attribuée à Dino del Garbo (c.1280-1327[10]).
Impression à Bologne d'une traduction latine des Aphorismes de Rhazès[6].
1489-1490: parution de nouvelles traductions latines, par Andreas Brentius (fl.c.1460-c.1485), de textes du Corpus hippocratique: le Serment, la Loi, Du régime, De la nature de l'Homme, et De l'art[11].
↑ Charcot (dir.) et al., Traité de médecine, t.2, Paris, G. Masson, (lire en ligne), p.2.
↑ Bartolomé Bennassar, «Un premier luxe: Les Pauvres», dans Valladolid au Siècle d'or, t.2: Une ville de Castille et sa campagne au XVIesiècle, Paris, École des hautes études en sciences sociales, coll.«Les Ré-impressions», , 634p. (ISBN978-2-713-22551-2, lire en ligne), p.435-451 [§31].
1 2 (la) Jan Antonides van der Linden, De scriptis medicis, Livre premier, Amsterdam, Johannes Blaev, , 3eéd. (1reéd. 1637) (lire en ligne), «Henrici de Saxonia», p.238, «Guilelmi de Saliceto», p.228.
1 2 3 4 Nicolas Éloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, t.4 [Q-Z], Mons, chez H. Hoyois, , 628p. (lire en ligne), De secretis, p.192, Aphorismes, p.58, Summa, p.168, Thorer, p.392.
↑ (la) Henri de Saxonia et Albert le Grand, Tractatus Henrici de Saxonia, Alberti Magni discipuli, de secretis mulierum in Germania nunquam editus [suivi du] Liber aggregationis, seu Liber secretorum Albert Magni de virtutibus herbarum, lapidum et animalium quorundam, Francfort, Johannes Bringerus, , 290p. (lire en ligne).
↑ Louis Moréri, Le Grand Dictionnaire historique, ou le Mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, t.9: R-S, chez les libraires associés, , 710p. (lire en ligne), «Salicet (Guillaume de)», p.91.
↑ Laurence Moulinier, «Roi garant ou roi guérisseur?: Philippe le Bel et le Corps, d'après le réceptaire mis sous son nom», dans Elisa Andretta (dir.) et Marilyn Nicoud (dir.), Être médecin de cour (France, Italie, Espagne, XIIIe – XVIIIesiècle, Florence, SISMEL-Edizioni del Galluzzo, (ISBN978-88-8450-481-4, lire en ligne), p.131-148.
↑ (en) Thomas F. Glick(en), Steven J. Livesey et Faith Wallis, Medieval Science, Technology and Medicine: An Encyclopedia, Oxford, Routledge, coll.«Revivals», (1reéd. 2005), 598p. (lire en ligne), p.225.
↑ (it) Maria Muccillo, «Da Monte, Giovanni Battista, dettò Montano», dans Dizionario biografico degli Italiani, vol.32, Treccani, (lire en ligne).
↑ «Giovanni Battista Da Monte (1489-1551)», BNF13489021.
↑ (nl) Adrien Jean Joseph Delen, «De Triomf van Jacobus Castricus», De Gulden Passer / Le Compas d'or, nouvelle, vol.1, nos1-2, , p.153 (lire en ligne).