La traduction latine de la Matière médicale, de Dioscoride, paraît à Francfort chez Christian Egenolff, dans une édition préparée par Jean Ruel et qui deviendra «la source et l'origine de la botanique scientifique jusqu'au début du XVIIesiècle[2],[3]».
Auger Ferrier (1513-1588), médecin et astrologue toulousain, publie à Lyon, chez Jean de Tournes l'Ancien,son Liber de diebus decretoriis, essai d'astrologie médicale sur les «Jours décrétoires selon la doctrine de Pythagore et l'observation des astres[4]».
Martin Grégoire[6] (†), helléniste et médecin à Tours, fait paraître chez Michel de Vascosan la première traduction française des quatre premiers livres de la Composition des médicaments par genres, de Galien[7].
Ambroise Paré (c.1510 –1590) fait paraître chez Guillaume Cavellat, à Paris, sa Brève collection de l'administration anatomique, dédiée «à René de Rohan qui l'a engagé comme chirurgien militaire en [8],[9]».
Avant 1549: Jehan (né à une date inconnue), maître barbier chirurgien à Vitré, frère d'Ambroise Paré, marié avec Charlotte David et père d'un fils nommé Bertrand[15].
↑(en) Grace Young et al., «Saint Bartholomew's Hospital», dans Britannica, (lire en ligne).
↑(la) Dioscoride (trad.Jean Ruel), Pedanii Dioscoridis Anazarbei, De medicinali Materia libri sex, Ioanne Ruellio Suessionensi interprete. Singulis cum stirpium, tum animantium historiis, ad naturae aemulationem expressis imaginibus, seu uiuis picturis ultra millenarium numerum adiectis [etc.], Franc[oforti], apud Chr. Egenolphum, s. d. [1549] (lire en ligne).
↑Pierre Assenbaker, Christophe Flament, Anne-Marie Bogaert-Damin et Jean-Michel Dogné, «De et autour des Anciens», dans Yves Poumay, Balade patrimoniale en médecine, pharmacie et sciences biomédicales (lire en ligne), «Hippocrates (c. 460 – c. 377 av. J.-C)», p.13-26, [§17 en ligne].
↑(la) Auger Ferrier, Augerii Ferrerii, Tolosatis medici, Liber de diebus decretoriis, secundum Pythagoricam doctrinam et astronomicam observationem, Lugduni [à Lyon], apud Joan[nem] Tornaesium [chez Jean de Tournes], , 154p., in-8° (BNF30430975).
↑Leonhart Fuchs, Commentaires tres excellens de l'hystoire des plantes composez premierement en latin par Leonarth Fousch, medecin tres renommé, et depuis nouvellement traduictz en langue françoise par un homme scavant et bien expert en la matiere, Paris, chez Jacques Gazeau, , [290] f., in-folio (lire en ligne).
↑François-Émile Boutineau, «Notice sur la vie et les œuvres de Martin Grégoire, médecin à Tours au XVIesiècle», Bulletin de la Société française d'histoire de la médecine, no3, , p.35-69 (lire en ligne).
↑Claude Galien (trad.Martin Grégoire), Les quatre premiers livres de la composition des medicamentz par genres, jadis composé par Claude Galien, et n'agueres traduictz de grec en françois par maistre Martin Gregoire demourant a Tours, a Paris, de l'imprimerie de Michel Vascosan, m.d.xlix, 171-[1 bl.] f., in-8° (BNF30475801).
12Evelyne Berriot-Salvadore, «Enseigner les «indoctes», vulgariser la médecine», Seizième siècle, no8 «Les Textes scientifiques à la Renaissance (sous la direction de Violaine Giacomotto-Charra et Jacqueline Vons)», , «Paré», p.151, et «Tagault», p.147 (lire en ligne).
↑Ambroise Paré, Briefve collection de l’administration anatomique, avec la maniere de cojoindre les os, et d’extraire les enfans tant mors que vivans du ventre de la mere, lors que nature de soy ne peult venir a son effect, composée par Ambroise Paré, maistre barbier chyrurgien à Paris, Paris, Guillaume Cavellat, (lire en ligne).
↑Jean Tagault, Les Institutions chirurgiques de Jean Tagault, docteur en medecine, nouvellement traduictes de latin en francoys par ung scavant medecin, avec une table faisant mention des matieres principalles dudict livre, à Lyon, chez Guillaume Rouillé, , [42]-732-[20] p. (lire en ligne).
↑Pierre Tolet, Paradoxe de la faculte du vinaigre, contre les escrits des Modernes, ou plusieurs choses sont demonstrees non eslongnees de la verité, Lyon, Jean de Tournes, (lire en ligne).
↑Elise Rajchenbach, «Médecins, chirurgiens, apothicaires: À qui sont adressées les traductions médicales? Enquête sur l'édition lyonnaise des années 1540», Renaissance et Réforme, vol.42, no1 «Tensions à l'âge de l'imprimé: Conflit et concurrence des publics dans la littérature française de la Renaissance», , p.228 (lire en ligne).
↑Volker Mecking, Le Premier Traité des maladies de l'œil en langue française, de Jacques Guillemeau (Paris, 1585) (pré-publication, document de travail), Lyon, Centre d'études linguistiques, (lire en ligne).
↑(es) Jon Arrizabalaga, «Francisco López de Villalobos (c.1473-c.1549), médico cortesano», Dynamis: Acta hispanica ad medicinae scientiarumque historiam illustrandam, vol.22, , p.30 (lire en ligne).
↑Jacqueline Vons, «Paré, Ambroise (1509?-1590)», dans Le Monde médical à la cour de France (base de données publiée en ligne sur Cour de France.fr), (lire en ligne).
↑(da) Peter Wagner, «Botanikerne og graesk-katinske plantenavne», AIGIS supplementum, , n.7, p.4 (lire en ligne).
↑«Bigot (Guillaume)», dans Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, t.4, Paris, , nouvelleéd. (1reéd. 1843) (lire en ligne), p.311.
↑«Bigot (Guillaume)», dans Pierre Bayle, Dictionnaire historique et critique, t.3: BA - BOR, Paris, Desoer, , 11eéd. (1reéd. 1697) (lire en ligne), p.434 et suiv..