2024 en Bolivie
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Chronologies
Carte des feux – pour la plupart d'origine criminel – de l'année 2024
| 2021 2022 2023 2024 2025 2026 2027 Décennies : 1990 2000 2010 2020 2030 2040 2050 Siècles : XIXe XXe XXIe XXIIe XXIIIe Millénaires : Ier IIe IIIe |
Cet article présente les faits marquants de l’année 2024 en Bolivie.
Juin
- : tentative de coup d'État contre le président Luis Arce.
Septembre
- : le gouvernement décrète l'état de « catastrophe nationale » les millions d'hectares de forêts ravagés par des incendies criminels pour défricher et mettre des terres en culture[1].
Octobre
- : à Cochabamba, un commando de six hommes tente d'assassiner l'ancien président Evo Morales, qui s'en sort indemne mais dont le chauffeur est blessé ; Morales accuse les assaillants d'être des "agents de l’État bolivien" et l'actuel président Luis Arce d'en être le commanditaire[2].
Novembre
- : un groupe armé, partisan de l'ancien président Evo Morales, prend 200 militaires de l'armée régulière en otage[3].
- : le tribunal constitutionnel plurinational confirme une décision rendue par lui-même en , pour répondre à la demande d’un parlementaire, qui l'avait sollicité afin de dissiper tout doute sur l'interprétation de sa décision de 2023. Dans son arrêt le tribunal constitutionnel déclare qu'un mandat électif peut s'exercer « uniquement pour deux périodes, consécutives ou non, sans possibilité d’extension à un troisième mandat. » Cette interdiction pour un président d'exercer plus de deux mandats, met de ce fait fin à toute possibilité pour l'ancien président de gauche Evo Morales — déjà élu à trois reprises — de se représenter au scrutin de 2025, comme il en avait manifesté l'intention [4].
Décès
- 12 août : Ramiro Blacut, footballeur
