: après cinq jours d'affrontements entre l'Armée de libération nationale et du Clan del Golfo dans le nord du pays autour du contrôle de champs de coca, et dans le sud entre deux factions dissidentes des FARC s'opposant sur la question de négocier la paix ou non avec le gouvernement colombien, ayant provoqué plus de 100 morts et 20 000 déplacés dans plusieurs zones de la Colombie, le président Gustavo Petro déclare l'état d'urgence interne, l'état d'urgence économique, et le déploiement de 5 000 soldats dans le Catatumbo (une partie de la frontière avec le Venezuela)[2].
: au moins quinze policiers et douze soldats colombiens sont tués lors d'attaques ciblées menées par le cartel du Clan du Golfe et d'autres groupes armés[3].
: au moins sept personnes sont tuées, dont deux policiers, et 36 autres blessées dans dix-neuf attentats à la bombe et fusillades perpétrés par des dissidents des FARC contre des postes de police, des bâtiments municipaux, et des civils à Cali, dans le Valle del Cauca[6].
: l'Armée de libération nationale déploie un drone pour attaquer un convoi militaire à Catatumbo, tuant trois soldats, et en blessant huit autres[7].
: le gouvernement colombien signe un contrat de 3,1 milliards d’euros pour 15 avions de chasse monoplaces Saab JAS 39 Gripen E et deux avions de chasse biplaces Gripen F livrable entre 2026 et 2032 à la Force aérospatiale colombienne[11].
↑(en) «Targeted attacks on Colombian security forces leave 27 dead in two weeks», bbc.com, (lire en ligne).
↑(en) Luis Jaime Acosta, Julia Symmes Cobb et Luis Jaime Acosta, «Colombian presidential hopeful Uribe dies two months after shooting», Reuters, (lire en ligne, consulté le )