2025 au Mali
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Cet article traite des événements qui se sont produits durant l'année 2025 au Mali.
- :
- le Burkina Faso, le Mali et le Niger quittent officiellement la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO)[1] ;
- mise en circulation du passeport biométrique commun aux pays membres de l'AES[2],[3].
- : attaque de Kobé[4],[5].
- : attaque de Dioura.
- 1er juin : attaque de Boulikessi.
- : attaque de Tombouctou.
- : attaque de Tessit
- : combat d'Anoumalane[6].
- : les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) imposent un blocus à durée indéterminée sur les importations maliennes de carburant, attaquant les camions-citernes venus des pays voisins pour ravitailler le pays[7]. Ce blocus créé des pénuries d'essence dans le pays, qui se poursuivent plusieurs mois après sa mise en place[8],[9], et plusieurs pays dont les États-Unis, l'Allemagne ou l'Italie appellent leurs ressortissants à quitter le pays[10].
- : le gouvernement malien annonce avoir déposé une requête contre l'Algérie auprès de la Cour internationale de justice (CIJ), après la destruction d'un drone militaire malien par l'armée algérienne dans la nuit au [11],[12]. La Cour est officiellement saisie le [13].
- : 11 militaires, dont les généraux Abass Dembélé et Nema Sagara, sont radiés de l'armée pour « tentative de déstabilisation »[14].
- : les chaînes de télévision françaises TF1 et LCI sont suspendues par la Haute Autorité de la communication du Mali (HAC), marquant une nouvelle étape dans la série de restrictions visant la liberté de la presse dans le pays depuis l’arrivée au pouvoir des militaires[15].
- : 13 civils (six à Gargando, quatre à Tin Aïcha, deux à Bintagoungou et un à Essakane) sont tués par l'armée malienne et des supplétifs de l'Africa Corps, dans la région de Tombouctou[16].
- : réunis à Bamako, les ministres de l'Économie et des Finances burkinabé, malien et nigérien signent une convention qui marque le lancement officiel de la Banque confédérale d'investissement et de développement de l'AES, dotée de 500 milliards de Francs CFA [17],[18].
- : neuf des onze militaires radiés en octobre (tous à l'exception des généraux Dembélé et Sagara) contestent leur radiation auprès de la Cour suprême du Mali[19].
