61e bataillon de chars de combat
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| 61e bataillon de chars de combat | |
Insigne du 61e BCC. | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | bataillon de chars de combat |
| Rôle | combat blindé |
| Garnison | |
| Équipement | Renault FT Renault D1 |
| Guerres | Campagne de Cilicie Seconde Guerre mondiale |
| modifier |
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Le 61e bataillon de chars de combat (61e BCC), anciennement 61e bataillon de chars légers (61e BCL), est une unité blindée de l'Armée de terre française.
Créé en 1921 au Levant français, le 61e BCL est dissous l'année suivante. Le bataillon est remis sur pied en en Tunisie. Brièvement transformé en 521e régiment de chars de combat de 1926 à 1929, il est finalement dissous en 1940.
Au Levant
Le 61e bataillon de chars légers, équipé de chars Renault FT[1], est créé le à partir du 5e bataillon de chars légers, unité détachée du 502e régiment d'artillerie spéciale depuis 1920 et précédemment employée dans la guerre franco-syrienne. Ses trois compagnies de chars sont numérotées 10e, 20e et 30e et sont engagées dans les combats de Cilicie contre les Turcs, notamment dans le siège d'Aïntab[2].
La compagnie AS 303 du 501e régiment devient la 40e compagnie du 61e BCL[3]. Chacune des compagnies est affectée à une des quatre divisions de l'armée du Levant (10e compagnie à la 1re division, etc.)[4].
Le bataillon est finalement dissous début 1922[1].
En Tunisie

Le 61e bataillon de chars légers est recréé en à Bizerte en Tunisie, toujours avec des chars FT[1]. Il détache en une compagnie au Maroc pendant la guerre du Rif, compagnie intégrée au 1er bataillon de chars du Maroc[5] (devenu 517e régiment de chars de combat en ).
Il sert le à constituer le 521e régiment de chars de combat[1],[2].
Ce dernier est à nouveau dissous en et divisé en deux bataillons de chars de combat, le 63e BCC (ex IIe bataillon du 521e RCC) au Levant et le 61e BCC (ex Ier bataillon) en Tunisie[1].

Le bataillon est rééquipé de 45 chars Renault D1 en [6]. Déployé pendant la Seconde Guerre mondiale sur la ligne Mareth (frontière entre la Libye et la Tunisie) mais non engagé au combat, il est dissous en [1].