6e régiment de dragons magdebourgeois
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| 6e régiment de dragons | |
| |
| Création | 7 mai 1860 |
|---|---|
| Dissolution | 1919 |
| Pays | |
| Type | cavalerie |
| Fait partie de | 17e corps d'armée 25e division d'infanterie |
| Garnison | Mayence |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
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Le 6e régiment de dragons magdebourgeois est un régiment de cavalerie de l'Empire allemand.
Le régiment est formé le , lorsque le roi Guillaume Ier entreprit la réorganisation de l'armée. Ce régiment fut le dernier régiment de cavalerie à être stationné à Mayence. Ses premiers emplacements étaient Schmiedeberg pour l'état-major et les 1er et 2e escadrons, et Kemberg pour les 3e et 4e escadrons. Les soldats et les chevaux étaient alors logés dans des quartiers civils. Le , le régiment reçut son étendard.
Après avoir remporté la guerre des Duchés, le régiment fut chargé en d'occuper les duchés de l'Elbe. La guerre austro-prussienne de 1866 suivit. À l'avant-garde de la division du Schleswig-Holstein sous les ordres du baron Edwin von Manteuffel, qui devint plus tard maréchal, le 6e régiment de dragons avança sur Hambourg et traversa l'Elbe en ferry. Après la capitulation de l'armée hanovrienne, le régiment, qui resta dans l'armée du Main, ne fut plus affecté qu'à des missions de patrouille. Certains escadrons servaient d'avant-garde, de couverture latérale, de couverture de batterie, ainsi que de couverture du quartier général du commandant en chef.

Après la guerre de 1866, l'état-major, les 1er, 3e et 5e escadrons furent stationnés à Flensburg, tandis que les 2e et 4e escadrons furent cantonnés à Hadersleben. Lors de la mobilisation du , le régiment devint la cavalerie divisionnaire de la 18e division d'infanterie et fit ainsi partie du IXe corps d'armée et de la 2e armée sous le commandement suprême du prince Charles de Prusse. Le IXe corps d'armée se rassembla près de Mayence et franchit la frontière près de Sarrebruck le . Le régiment participa aux combats près de Saint-Privat-Gravelotte, Orléans, Le Mans et Lavalle. Le , il entama sa marche de retour vers sa patrie et passa pour la deuxième fois par la forteresse de Mayence, d'où il fut rapatrié par chemin de fer. En 1876, le prince Georges de Schwarzbourg-Rudolfstadt devint chef du régiment.
Le , le 6e régiment de dragons effectua pour la dernière fois des exercices militaires impériaux sur le « Grands Sables de Mayence ». Le , le 1er escadron fut embarqué dans la gare de marchandises située non loin de la Nouvel Caserne-Golden-Ross (Cheval d'or) à la porte de Mombach et se mit le lendemain sous les ordres du commandant de la 50e brigade d'infanterie, le général de division baron Thierry de Speßhardt, près de Bettenburg/Luxembourg. L'état-major du régiment suivit le avec les 2e, 3e et 5e escadrons. Ceux-ci formèrent d'abord le régiment de cavalerie divisionnaire de la 25e division d'infanterie dans le XVIIIe corps d'armée et dans la 4e armée sous le commandement suprême du duc Albert de Wurtemberg. Il fait partie du 17e corps d'armée. Au printemps 1914, il est intégré à la 21e brigade de cavalerie de la 21e division d'infanterie.Des missions suivirent en Mazurie et sur la Vistule. À la mi-, le régiment fut placé sous le commandement de la division d'infanterie du corps de garde, qui appartenait à la XIe armée du général von Mackensen. Le retour vers le théâtre des opérations occidental eut lieu le . Là, le régiment fut réparti en quatre divisions d'infanterie différentes, chacune recevant un escadron.
À la fin de la guerre, le régiment fut dissous à Mayence dans le cadre de la réduction des effectifs de l'armée en 1919. Aujourd'hui encore, la caserne de la Mombacher Straße rappelle le souvenir du 6e régiment de dragons.
À la suite de la mobilisation, en , le régiment atteigt est envoyé sur le front de l'Ouest au sein de la 25e division d'infanterie du 18e corps d'armée.
Les traditions du régiment pendant la république de Weimar sont perpétuées par le 4e escadron du 3e régiment de cavalerie de la Reichswehr.
Références
Bibliographie
- Aleksander Smoliński (red.), Do szarży marsz, marsz... Studia z dziejów kawalerii, t. 1, Toruń, Wydawnictwo Naukowe Uniwersytetu Mikołaja Kopernika, (ISBN 9788323125679), « Kawaleria niemiecka w latach 1918–1921 »
- Nigel Thomas, Armia niemiecka w I wojnie światowej, t. 1, Oświęcim, Wydawnictwo Napoleon V, (ISBN 9788381780742)
- (pl) « Niemieckie pułki kawalerii 1914 – 1918 », sur tnke.home.pl (consulté le )
- (en) Jonathan Viser, « Imperial German Brigades – 06.05.1914 », sur prussianmachine.com (consulté le )
- (en) Jonathan Viser, « Imperial German Cavalry Regiments », sur prussianmachine.com (consulté le )
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