Abdelhafid Ihaddaden
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance |
Sidi Aïch (Algérie) |
|---|---|
| Décès |
(à 29 ans) Casablanca (Maroc) |
| Nationalité |
|
| Domaines | Physique nucléaire |
|---|---|
| Institutions |
École nationale supérieure d'arts et métiers de Paris Université technique de Prague |
| Diplôme | Ingénieur |
Abdelhafid Ihaddaden, né le à Sidi Aïch, mort le à Casablanca, est le premier physicien nucléaire africain et militant nationaliste algérien[1],[2],[3],[4].
Abdelhafid Ihaddaden est issu d’une grande famille de jurisconsultes, de cadis et de notaires, originaire de Toudja en Kabylie. Il naît le à Sidi Aïch où son père, Mohand Saïd, exerce les fonctions de cadi-notaire.

Son parcours scolaire est riche et brillant. Il fait ses études primaires à Taher (Jijel) de 1938 à 1944. Ensuite, de retour au village de ses parents à Toudja, Abdelhafid entame ses études au collège de Bougie de 1944 à 1948. Puis il continue ses études secondaires à Sétif de 1948 à 1951, où il décroche le baccalauréat avec mention, avant de s'envoler vers la France où il continue ses études supérieures à l'École nationale supérieure d'arts et métiers de Paris de 1951 à 1956.
La dernière étape de son cursus le mène à l'Université technique de Prague en Tchécoslovaquie où, grâce à une bourse d’études de l'Union internationale des étudiants (UIE), il poursuit des études en génie nucléaire. En 1961, il obtient le diplôme d'ingénieur en énergie nucléaire.
