Abdelkader Benarab
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Abdelkader Benarab (عبد القادر ابن عرب), né à Sétif, est un écrivain, chercheur et journaliste algérien vivant en France.
Abdelkader Benarab est Issu d'une famille terrienne conservatrice et réfractaire à la colonisation. Ruinée à la suite de la dépossession foncière, leurs terres furent redistribuées aux familles favorables à la France coloniale. Résistant jusqu'à l'insurrection de 1954, son père, Benarab Dahmani, est tué par l'armée française en 1958 pour son engagement dans le FLN, dans la région de Sétif (Ain Margoum- Ain Roua) où une école publique porte son nom[1]. Il est aussi le frère de l'avocat Benarab A. Abdelouahab (Barreau de Sétif), un opposant farouche au régime du président Houari Boumédiène, ce qui lui a valu en 1976, torture et condamnation par le Tribunal militaire de Constantine, bien qu'il fût à l'époque lycéen et mineur, à la suite notamment d'un tract distribué puis saisi à Sétif, intitulé : Lettre ouverte aux bouches fermées.
Abdelkader Benarab fait ses études primaires et secondaires à Sétif et ses études supérieures à Alger, puis à Constantine, où il obtient une licence de lettres françaises.
Il a enseigné la littérature et la linguistique à l'université Hadj Lakhdhar de Batna en 1982-1983. Bénéficiant d'une bourse de détachement par le Ministère de l'Enseignement supérieur, il prépare à la Sorbonne Paris IV, un Doctorat N.R en lettres modernes en 1994[2]. Intégré à l’équipe du professeur Jean Déjeux, il assure une charge de cours sur la littérature de l'exil, tout en continuant à donner des conférences en Algérie. Chercheur associé au C.E.R.C à Paris III, (Centre d’Étude et de Recherche Comparée), dirigé par Jean Bessière, il travaille sur l'immigration et les questions qui touchent à l'identité et aux langues maternelles. Il est membre de la Société des gens de lettres[3] et de l'Union internationale de la presse francophone[4]. Conférencier, Conseiller d'édition, directeur de projets de recherche, il anime des conférences notamment en France, Algérie, Maroc, Liban et de nombreux colloques dans le monde, sur l’histoire, la littérature et la philosophie[réf. nécessaire]. Aujourd'hui Abdelkader Benarab s’intéresse aux problèmes psychologiques dans la société algérienne en collaborant avec l'équipe de psychiatres à l'EHS de Ain Abessa ( Sétif) . Sa participation aux journées scientifiques, à l'observation et l'étude de cas cliniques lui ont permis de publier les études de cas dans des revues internationales ( Le Journal des psychologues en France) ou dans la presse nationale ( Le quotidien d'Oran). Parallèlement il suit une analyse didactique auprès du psychanalyste et psychiatre Claude Landman à Paris, après celle commencée avec Charles Melman, décédé depuis.
