Jean Déjeux

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Jean Déjeux, né le à Albi et mort le à Paris, membre des Pères blancs, est l'auteur d'études sur la littérature française au Maghreb.

Jean Déjeux est ordonné prêtre chez les Pères Blancs en Tunisie en 1952[1].

Il est sous-officier pendant la Seconde Guerre mondiale[2]. Il se plaira à raconter plus tard la campagne d'Italie et particulièrement la bataille de Monte Cassino[2].

Il exerce les fonctions de conservateur de la bibliothèque du Centre d'études diocésain d'Alger de 1966 à 1981[2].

En 1979, il soutient une thèse de doctorat de 3ème cycle à l'université de Strasbourg : Recherches sur la litté[rature] maghrébine, qu’Albert Memmi , membre du jury, considère d'une "information copieuse, quasi exhaustive" (Journal intime, vol II, . Paris, CNRS éditions, 2025).

À Paris à partir de 1981, il est chargé de cours à l'INALCO et au Centre international d'études francophones de l'université Paris 4 jusqu'à sa mort en 1993[2].

Hommages

Dans le quotidien français Le Monde du , Jean-Pierre Péroncel-Hugoz écrit : « Certes, Jean Déjeux n'était pas le seul spécialiste des plumes francophones du Maghreb, mais il était le plus ancien, le plus connu et surtout le plus disponible. […] Les universités francophones du monde entier, de Yaoundé à Sherbrooke (Québec) se disputaient l'honneur de le recevoir… »[réf. nécessaire].

Charles Bonn, qui a rédigé sa première thèse sous sa direction, fait son éloge au lendemain de sa mort (cf Notice publiée dans Hommes et Migrations, no 1171, )[2].

En 2010, Ridha Bourkhis publie La rhétorique de la passion dans le texte francophone : Mélanges offerts à Jean Déjeux aux éditions L'Harmattan.

Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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