Abdelmadjid Kaouah

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Décès
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PerpignanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
عبد المجيد كوَّاحVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Abdelmadjid Kaouah
Abdelmadjid Kaouah en 2022.
Biographie
Naissance
Décès
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PerpignanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
عبد المجيد كوَّاحVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
signature d'Abdelmadjid Kaouah
Signature.

Abdelmadjid Kaouah, en arabe : عبد المجيد كوَّاح, né le à Aïn Taya en Algérie française et mort le à Perpignan[1], est un écrivain et poète algérien d'expression française. On lui doit plusieurs anthologies et essais sur la poésie algérienne de «graphie française».

Né à Aïn-Taya près d'Alger, Abdelmadjid Kaouah consacre son mémoire de maîtrise de lettres modernes à la poésie algérienne de langue française. Ses poèmes sont publiés par les revues Alif (Tunis), Europe et aux Éditions du stencil (Alger).

Après l'assassinat en 1993 de ses compagnons Tahar Djaout et Youcef Sebti, Abdelmadjid Kaouah s'exile dans la région de Toulouse, à Cugnaux. Chroniqueur littéraire, il est correspondant permanent du Quotidien d’Oran, du Soir d’Algerie, Algérie News et d'Alfa (Montréal)[2]. Il dirige le journal L’Unité (el Wihda)[3]. Il participe à de nombreuses émissions culturelles et anime le CRIDLA (Cercle de recherches, d'initiatives et de documentation des lettres algériennes et maghrébines de langue française).

« Le grand poète, le journaliste au long cours, le chroniqueur, l'homme de culture, le spécialiste de la poésie algérienne, le militant infatigable, le patriote engagé nous as quittés.

Jeune étudiant à l'Institut des Langues étrangères, département de français, à la faculté centrale d'Alger, c'est lui qui me donna la chance d'entrer par la grande porte au journal de la jeunesse algérienne "L’Unité" dont il était le directeur, cette école où se sont formés et forgés des grandes plumes algériennes qui ont marqué par leurs écrits les médias, notamment les titres de la presse écrite en arabe et en français depuis les années soixante-dix à ce jour pour certains d'entre eux.

"L'Unité", c'était lui ! La poésie, c'était lui ! »

 Lazhari Labter, écrivain[4]

Abdelmadjid Kaouah a écrit plusieurs ouvrages et œuvres littéraires publiés dans de nombreuses revues spécialisées en Algérie et à l'étranger[5].

Abdelmadjid Kaouah meurt le à Perpignan[1] à l'âge de 74 ans des suites d'une longue maladie[5].

Jugement

« Ce sont des poèmes qui tendent vers la plénitude et qui laissent bien peu de choses hors de leur inventaire : il y circule de la révolte et des confidences d'amour, de la protestation et de l'espoir mais aussi tant de lumières douces qui font rêver, tant d'évocations d'arbres et de rochers, tant d'oiseaux annonciateurs de terres et de saisons heureuses. Les poèmes, souvent courts, contiennent pourtant un ferment d'épopée. Celle de l'homme enraciné dans la terre et la colère, dans la cité et l'espérance, dans le travail et ses outils divers. Car à aucun moment le poète n'abandonne à d'autres le champ épineux de l'enjeu social. (...) L'écriture d'Abdelmadjid Kaouah possède un souffle indéniablement épique, quelque chose comme le rythme d'une marche vers une destination où l'homme demeure la préoccupation essentielle. »

 Abdelmajid Kaouah, qui a fait le premier blog en parlant de l'écrivaine Keltoum Staali

Tahar Djaout, Les mots migrateurs : une anthologie poétique algérienne, Alger, Office des publications universitaires (OPU), 1984, p. 23.

Œuvres

Références

Annexes

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