Adolphe François René de Portes
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| Adolphe François René de Portes | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de l'Ariège à la Chambre | |
| – (10 mois et 2 jours) |
|
| Élection | |
| Législature | Ire législature |
| Député de l'Ariège à la Chambre | |
| – (1 an, 1 mois et 15 jours) |
|
| Élection | |
| Législature | IVe législature |
| Membre de la Chambre des pairs | |
| – | |
| Sénateur du Second Empire | |
| – (†) (10 mois et 26 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Toulouse |
| Date de décès | (à 62 ans) |
| Lieu de décès | Ancien 10e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Liste des députés de l'Ariège Liste des conseillers généraux de l'Ariège Liste des sénateurs du Second Empire |
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| modifier |
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Adolphe François René, marquis de Portes (né le à Toulouse et mort le à Paris), est un homme politique français du XIXe siècle, membre de la famille de Portes.
Distinction

Troisième marquis de Portes, fief acquis en 1747 à Manses en Ariège, « Fils de monsieur Jean-Joseph-François-Thomas de Portes, ancien sénéchal, gouverneur de Toulouse, et de madame Jeanne-Catherine-Françoise de Beauvarlet de Beaumicourt », gendre de l'illustre Laplace, il fut, sous la Restauration, maître des requêtes au conseil d'État et membre de la commission du sceau de France.
En 1813, il acheta, dans Calvados, le château de Mailloc[1], qui passa après lui, à l'ainée de ses filles[2], puis, en 1831, le château de Fervaques[3], qui passa à la plus jeune de ses filles [4].
Il entre en politique en étant élu[5], le , député du 2e arrondissement électoral de l'Ariège (Pamiers), contre M. Cassaing[6], il prêta serment à Louis-Philippe Ier, fut cependant destitué de ses fonctions au conseil d'État, et vota avec le groupe légitimiste. Il échoua[7] ensuite dans le même collège, le , contre M. Joly, élu, et M. Vigarosy[8], et, le [9], contre M. de Saintenac ; mais il rentra à la Chambre, élu le [10]. Il se fit alors remarquer parmi les légitimistes ralliés, et vota contre le projet d'adresse de la commission, en 1839. Il siégea jusqu'en 1839.
De 1836 à 1845 et en 1852, il fut aussi membre du Conseil général de l'Ariège, où il représentait le canton de Mirepoix[11],[12].
Nommé pair de France le , il soutint les principes conservateurs, puis rentra dans la vie privée à la Révolution de 1848. Il adhéra ensuite ostensiblement à la politique du prince Louis-Napoléon, et fut nommé sénateur le . Il mourut moins d'un an après et fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise (Paris 20e), 6e division[13],[14].
Mariages et descendance
Adolphe François René de Portes épouse (1°) le Sophie Suzanne de Laplace (Paris, - Paris, ), fille de Pierre Simon, marquis de La Place (1749-1827), savant et homme politique, et de Marie Anne Charlotte Courty de Romange. Dont une fille. Veuf, il se remarie (2°) à Paris, 2e ardt ancien, le 21 août 1823[15] avec Georgina Martel (Paris, - Paris, ), fille d'Étienne Martel et de Catherine Victoire Fenouillot de Falbaire. Dont trois autres enfants.
- De ses deux unions, il eut :
- (1°) Angélique de Portes (Paris, 8 septembre 1813 - Saint-Julien-de-Mailloc, 7 octobre 1889), mariée à Paris le 25 juillet 1832 avec Napoléon-Joseph de Colbert, marquis de Chabanais (1805-1883), officier, maire de Saint-Julien-de-Mailloc, député et conseiller général du Calvados, dont :
- Marie Adolphine Sophie de Colbert Chabanais (° - Paris Xe (ancien) † - Château de La Gaudinière, La Ville-aux-Clercs, Loir-et-Cher), mariée le , en l'église Saint-Thomas-d'Aquin (Paris), avec Stanislas de La Rochefoucauld (1822-1887), duc de Doudeauville, dont postérité ;
- Édouard de Colbert, marquis de Chabanais (1834-1905), saint-Cyrien (1854-1856 : promotion de Crimée-Sébastopol), général de division, commandeur de la Légion d'honneur, marié, dont postérité ;
- Pierre-Louis de Colbert-Laplace (1843-1917), secrétaire d'ambassade, député du Calvados, marié, dont postérité ;
- (2°) Catherine Méry Adolphine de Portes (Paris, - Raizeux, Yvelines, 19 mai 1896), mariée (1°) le avec Eugène Perrin, marquis de Bellune (1799-1852), puis (2°) en 1853 avec Charles Eugène Henri Joseph Texier, marquis d'Hautefeuille (1816-1857), puis (3°) le à Paris VIe, avec Maurice de Sapinaud de Boishuguet (1837-1921), propriétaire, maire de Guémené-Penfao. Elle avait eu, de sa première union :
- Georgina Marie Thérèse Perrin de Bellune (Villasavary, 31 décembre 1847 - Villesavary, 21 janvier 1848) ;
- (3°) Blanche Catherine Georgina de Portes (Paris, 5 avril 1836 - Paris 7e, 27 avril 1921), mariée à Paris le 21 décembre 1857 avec Jules Alfred de Montgomery, éleveur de chevaux, propriétaire d'une écurie de course, membre du Jockey-Club (portrait équestre de lui par Alfred de Dreux au Musée du Louvre), comte de Montgomery (1825-1891), dont postérité ;
- (4°) François Thomas Georges de Portes, marquis de Portes (Paris, 21 janvier 1839 - Paris, 3 novembre 1880), marié en 1860 avec Adele Gordon Hutton (1838-1892), une héritière américaine, dont postérité.
- (1°) Angélique de Portes (Paris, 8 septembre 1813 - Saint-Julien-de-Mailloc, 7 octobre 1889), mariée à Paris le 25 juillet 1832 avec Napoléon-Joseph de Colbert, marquis de Chabanais (1805-1883), officier, maire de Saint-Julien-de-Mailloc, député et conseiller général du Calvados, dont :