En 1826, Adolphe Monod est pasteur de l'église française de Naples[1]. En 1827, il devient pasteur à Lyon, recruté par un consistoire assez opposé aux idées du Réveil, avec lequel il entre assez vite en conflit. Adolphe Monod est finalement destitué le par ordonnance royale de son poste dans l'église réformée, la raison invoquée étant son refus d'admettre certains paroissiens à la Sainte-Cène.
En 1847, il devient pasteur de la paroisse de l'Oratoire du Louvre, à Paris, d'abord comme suffragant, puis comme titulaire en 1849. Il connait un très grand succès comme prédicateur. Il meurt en 1856 et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (36e division).
Notes et références
↑ Philippe Vassaux, «Adolphe Monod», sur Oratoire du Louvre .fr (consulté le )
Daniel Robert, «Adolphe Monod», dans André Encrevé (dir.), Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine. 5 Les Protestants, Paris, Beauchesne, (ISBN2701012619), p.345-346.
Etienne Tissot, Adolphe Monod Un artisan paradoxal du Réveil protestant français, Editions Olivetan, , 200p. (ISBN978-2-3547-9430-9).